20 % des agriculteurs touchent 80 % de l'argent de la PAC alors que les maraîchers, les arboriculteurs ou les viticulteurs ne touchent aucune aide!
Avec les arbitrages de Le Foll, il n’y aura plus aucune aide pour les éleveurs qui ont moins de 10 vaches, pour ceux qui ont moins de 50 moutons, pour les apiculteurs ayant moins de 70 ruches . Ainsi en ont décidé Stéphane Le Foll et le gouvernement qui se montrent une fois de plus aux ordres de la FNSEA !


Devant la Ferme des Bouillons
Devant la Ferme des Bouillons
Les petites fermes condamnées par le gouvernement socialiste ?

Cela revient à supprimer toute aide PAC (Politique agricole commune) aux petites fermes. C’est les condamner à mort à terme, ce que veut, en fait laFNSEA au prétexte d’une « professionnalisation » de l’activité agricole. Les gigantesques élevages hors sol comme les usines à lait de « la ferme des mille vaches » ou les projets d’usines à pondre de 250 000 poules sont les modèles de cette prétendue professionnalisation dont ce syndicat est l’ardent défenseur. Il s’agit d’une évolution que le Gouvernement actuel soutient, un modèle qu’il cherche à appliquer malgré ses beaux discours sur l’agroécologie. En témoigne la manière dont les forces dites «de l’ordre» agissent pour permettre la création d’un barrage devant irriguer la grande culture industrielle de maïs dont la destination principale est l’engraissage d’animaux transformés en machine à produire de la viande ou du lait des élevages concentrationnaires en batterie.
Samedi 25 Octobre 2014 Commentaires (0)

Voici le communiqué publié hier, Mercredi 22 octobre 2014


Communiqué de Mme Ségolène Royal
Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

Comme je m’y suis engagée suite aux controverses qui ont eu lieu lors du démarrage des travaux de construction du barrage de Sivens, dans le Tarn :

j’ai nommé le 8 septembre dernier, en accord avec M. Thierry Carcenac, président du Conseil général du Tarn et M. Martin Malvy, président du Conseil régional Midi-Pyrénées, une mission d'expertise sur ce projet controversé,

les conclusions des experts Nicolas Forray et Pierre Rathouis ont été rendues,

j’ai demandé au Préfet du Tarn d’organiser dans le courant de la semaine prochaine une réunion de restitution de ces conclusions par les deux experts.

Jeudi 23 Octobre 2014 Commentaires (0)

À l’occasion de ces sommets, on nous montre de belles vaches et d’imposants taureaux Salers ou Aubrac dont on se vante d’avoir sauvé les races, de jolis moutons, chèvres et chevaux mais personne n’évoque la façon dont ces bêtes sont transportées et sacrifiées dans les abattoirs. Ce qui importe, c’est le prix du kilo de « carcasse ». Pourtant les abattoirs et le transport d’animaux vifs ne sont pas et n’ont pas toujours été exemplaires, y compris dans la bientôt défunte Région Auvergne qui veut que ce sommet demeure sur ce qui fut son territoire. Lors de la dernière édition, le Ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a été chahuté pendant sa visite par des éleveurs. Il leur fait pourtant beaucoup de concessions. Il annonce la mise ne place d’un « Comité export » pour favoriser les exportations de viande et d’animaux vifs à l’étranger. Il n’a bien entendu pas dit que cela se ferait en enfreignant les règles de la protection animale. C’était inutile de le préciser, les éleveurs, les grossistes en viande de boucherie, tous le savaient !


Ces questions que l’on n’aborde pas lors des sommets de l’élevage à Clermont-Ferrand – Cournon
En Auvergne comme ailleurs dans l’hexagone…

Le livre de Jean-Luc Daub, Ces bêtes qu’on abat – Journal d’un enquêteur sur les abattoirs français (1993 – 2008) paru chez L’Harmattan nous fait pénétrer dans le monde des abattoirs, lieux où ces magnifiques bêtes que l’on exhibe finissent leur vie d’une façon souvent lamentable. Voici deux de ses constats qui montrent qu’en Auvergne, comme ailleurs, il y a des abattoirs qui s’assoient sur la réglementation et traitent les bêtes de façon inhumaine avec la complicité tacite du Ministère de l’Agriculture.

« Dans un autre abattoir du Puy-de-Dôme, il en était de même concernant l’abattage rituel musulman. Les moutons étaient suspendus par une patte arrière à plusieurs mètres du sol, le rail de suspension étant très haut. (Suspendre ainsi les animaux pour les abattre est interdit). Les moutons étaient égorgés loin de l’enclos de départ. Ils se débattaient tout au long du parcours. De plus, le poste de saignée était très en hauteur. Les deux sacrificateurs n’étaient pas en règle concernant leur agrément. » L’abattage normal ne se déroulait pas mieux : « En abattage classique, l’employé était seul à effectuer l’acheminement, la suspension et l’étourdissement. Il accrochait les moutons sur la rampe de montée, se saisissait de la pince électrique qu’il appliquait en même temps que les moutons étaient tirés en hauteur par la rampe. Dans l’ensemble, les moutons étaient suffisamment étourdis, mais certains avaient tendance à se réveiller une fois arrivés au poste de saignée, qui se trouvait très loin du poste d’étourdissement. Quant à la formation obligatoire du personnel concernant la protection des animaux au cours de l’abattage, rien n’avait été mis en place ainsi que me l’on dit les employés eux-mêmes. »
Les choses ont-t-elles changé depuis l’inspection de cet abattoir ? On peut en douter si l’on en juge par la réponse adressée à l’auteur par le bureau de la protection animale du Ministère de l’Agriculture, une réponse « laconiquement administrative » selon les termes de l’auteur : « Les problèmes d’hygiène de l’établissement sont prioritaires sur la protection animale, aucune action ne pourra être prise par le Bureau de la Protection Animale. (…) Les conséquences d’une fermeture seraient trop importante pour la situation économique générale ». (p. 138, souligné par moi JFD)
Samedi 18 Octobre 2014 Commentaires (1)

Déplorable épilogue d’une chasse à courre à Prémontré dans l’Aisne : un cerf est achevé à coup de fusil dans un jardin devant habitants et villageois excédés. Protégés par les gendarmes les veneurs emportent le cadavre de cette malheureuse bête. C’est une honte !


Chasse à courre : un cerf abattu à coup de fusil dans le jardin d’une maison !
Le 14 octobre, à Prémontré dans l’Aisne, un cerf, qui était poursuivi par un groupe de chasseurs à courre, a tenté d’échapper à la meute en sautant un talus. Il est retombé dans un jardin d’une maison. Les veneurs sont survenus presque aussitôt et ont abattu l’animal d’un coup de fusil malgré une vive opposition des habitants et des défenseurs des animaux qui eux aussi sont arrivés rapidement sur les lieux. Les veneurs qui se croient tout permis sous prétexte qu’ils chassent ont été pris à partie par des habitants en colère qui ne supportent plus leur mépris et leur arrogance, d’autant que tirer au fusil, à quelques mètres des maisons, leur fait courir un réel danger. Dans la bousculade qui a suivi, les veneurs ont proférés des menaces à l’égard notamment des défenseurs des animaux.
Une fois de plus l’État a volé au secours des massacreurs. C’est sous leur protection que les veneurs ont pu sortir du jardin le cadavre du cerf et récupérer leur butin : c’était un magnifique 14 cors.
Cette forme barbare et cruelle de chasse se déroule chaque mardi et samedi autour du village de Prémontré. Les habitants en ont assez de supporter cette pratique moyenâgeuse issue des temps seigneuriaux.
L’association de protection animale « Droit de vivre02 » a décidé de déposer plainte pour tir à balle réelle à proximité d’habitations et menaces.
La majorité des pays européens ont interdit cette forme de chasse. La France, encore une fois à la traine, se singularise comme le pays de la souffrance animale.
Faites pression sur le député de votre circonscription et sur les leaders des partis politiques. Il faut une loi pour abolir la chasse à courre.
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Les articles de la presse locale :
L'Aisne Nouvelle ici
L'Union - L'Ardenais ici

Le communiqué du RAC ici
Jeudi 16 Octobre 2014 Commentaires (0)

Au moment où l’on débat à l’Assemblée nationale de la loi sur la transition énergétique et où l’on va encore nous bourrer le mou avec la promotion de l’éolien industriel prétendu «énergie propre», il n’est pas inutile de relire certains passages du rapport d’activité 2013 du Service central de prévention de la corruption (SCPC) qui dénonce des prises d’illégales d’intérêts de la part d’élus locaux, maires ou conseillers municipaux de petites communes rurales, des pressions qu’exercent sur eux les industriels du vent. Plus grave encore le SCPC fait planer sur l’éolien des soupçons de corruption et de blanchiment d’argent sale. Il suggère de tirer cela au clair par une « étude » qui ressemble fort à une enquête.
Ce rapport est paru fin juin au début de la période de torpeur estivale et n’a pas bénéficié de toute l’attention qu’il méritait. En voici donc les extraits concernant l’industrie éolienne, ses mauvaises manières et les tentations qu’elle induit chez certains élus. Ils apparaissent au chapitre 2, p. 119 et suivantes.


Le texte cité est retranscrit en caractères droits. J’en ai souligné certains passages en les inscrivant en caractères gras. Les intertitres sont ceux qui figurent dans le texte. Entre parenthèses et en italique, j’ai ajouté quelques commentaires ou précisions.

Le développement de l’activité éolienne semble s’accompagner de nombreux cas de prise illégale d’intérêts impliquant des élus locaux.

Le SCPC (Service central de prévention de la corruption) est en effet destinataire, pour information, d’un nombre croissant de procédures engagées par des associations qui font état de dérives graves entraînant des recours devant les juridictions administratives et de plaintes déposées auprès de plusieurs parquets.
Ce phénomène d’ampleur semble concerner une grande partie du territoire national.
Dans le cadre d’une demande de concours visée à l’article 1 de la loi n°93-122 du 29 janvier 1993 instituant le Service, le SCPC a même été consulté sur cette problématique par l’autorité judicaire qui sollicitait son analyse à l’occasion d’une affaire en cours.
L’ingérence des élus peut être constituée à différentes étapes de la procédure d’implantation des éoliennes (zone de développement éolien, permis de construire...)

À la lecture des procédures qui lui ont été communiquées ou pour lesquelles son avis a été sollicité, le SCPC a pu relever qu’il ne s’agissait pas toujours de simples négligences, mais parfois d’agissements délibérés, leurs auteurs étant motivés par les revenus substantiels tirés de l’implantation d’éoliennes sur des terrains leur appartenant et par un régime fiscal favorable.
Jeudi 9 Octobre 2014 Commentaires (0)

Tel est le titre du nouvel ouvrage de Fabrice Nicolino. Ce livre est une enquête redoutable sur l’invasion effrayante des produits chimiques dans notre quotidien et notre environnement. Un livre à lire et à faire lire !


Un empoisonnement universel
Les enquêtes de Fabrice Nicolino sont toujours instructives et passionnantes. Elles mettent au jour des faits qui sont en général passés sous silence, ignorés ou cachés. Ce sont aussi des actes militants par ce qu’elles dénoncent et parce qu’elles donnent envie d’agir. Voici le texte qui figure au dos du livre (quatrième de couverture). Il vous donnera un aperçu du contenu.

C’est un livre sans précédent. Jamais on n’avait essayé de réunir tous les points pour faire enfin apparaître le dessin complet. Comment en est-on arrivé là ? Comment et pourquoi l’industrie chimique a pu libérer dans l’eau, dans l’air, dans le sol, dans les aliments, et jusque dans le sang des nouveau-nés des millions de molécules chimiques, toute différentes les unes des autres ?

Quels sont les liens entre le temps des alchimistes et celui du prix Nobel de chimie Fritz Haber, grand criminel de guerre ? D’où viennent Bayer, BASF, Dow Chemical, DuPont, Rhône-Poulenc ? Comment est-on passé de la bakélite des boules de billard et des combinés du téléphone au nylon, puis au DDT et aux perturbateurs endocriniens ? Pourquoi des maladies comme le cancer, l’obésité, le diabète, Alzheimer, Parkinson, l’asthme et même l’autisme flambent toutes en même temps ? Qui est Théo Colborn, la Rachel Carson du 21ème siècle ? Pourquoi l’OMS, la FAO, l’ONU ne bougent-elles pas ? Pourquoi les agences de protection françaises regardent-elles ailleurs ? Comment les normes officielles ont-elles été truquées ? Que contient vraiment l’eau dite potable ? Comment les transnationales ont-elles organisé une désinformation planétaire sur cet empoisonnement universel ? Y a-t-il une chance de s’en sortir ?

Pour la première fois, tout le dossier est enfin rendu public. Il est effrayant, mais un peuple adulte n’a-t-il pas le droit de savoir ? Ce livre, qui donne des noms, des faits, des accointances, ne peut rester sans réponse. C’est l’heure de se lever.

(Les liens qui libèrent éditions, broché, 448 pages, ISBN-13: 979-1020901378, 23€ – parution le 17 septembre)
Vendredi 12 Septembre 2014 Commentaires (0)

François Hollande a déclaré le 5 septembre « J'agis et j'agirai jusqu'au bout (…). Je suis à mi-mandat et il n'y a pas de sondage, aussi difficile soit-il, que je regarde en face, qui puisse interrompre le mandat que donne le peuple au président de la République ». Certes le peuple lui a donné mandat mais lequel ?


Le quinquennat de François Hollande : un social-libéralisme sur fond de trahison ?
Quel mandat a été donné par le peuple à François Hollande ? Celui de prendre de l’argent des ménages pour le donner aux entreprises ? Celui de mettre à mal le droit du travail avec toutes les mesures de protection des salariés jugées comme des contraintes insupportables par le patronat ? Celui de mettre en cause les trente-cinq heures ? Celui d’instaurer la TVA sociale ? Celui de lever les contraintes et normes du code de l’environnement ? Bref, celui de mener une politique ultra-libérale dans la continuité de celle menée par Sarkozy, pire même que celle de ce dernier ? Certainement pas. Le peuple ne lui a pas donné ce mandat.

Il est loin le discours du Bourget qui enflamma le « peuple de gauche » ! Aujourd’hui le meilleur et peut-être le seul allié de Hollande est le Medef dont il n’est en fait que le valet. Aujourd’hui son ministre de l’économie est un ancien banquier d’affaire ! Il n’est pas étonnant que ce peuple de gauche ne lui fasse plus confiance. François Hollande est en passe de conduire des réformes cassant les droits sociaux des salariés que même un gouvernement de droite n’aurait pas osé faire ainsi que le reconnait avec gourmandise une journaliste de Valeurs actuelles qui évidemment l’approuve. Pour ceux qui l’ont élu, Hollande n’est pas seulement un «social-libéral »,c’est un « social-traitre ».

François Hollande s’inscrit ainsi dans la lignée de ces « socialistes » qui font le contraire exact du programme grâce auquel ils ont été élus. Il y a eu Mitterrand et le tournant de la rigueur avec Fabius mais il y a eu bien plus grave par le passé et qui montre jusqu’où peut dériver un gouvernement socialiste qui veut le pouvoir à tout prix, au prix d’un renoncement à ses valeurs, à son âme et surtout à sa parole vis-à-vis de ceux qui l’ont porté à ce pouvoir. Qui se souvient de Guy Mollet et de ses complices d’alors ?
Vendredi 12 Septembre 2014 Commentaires (0)

C’est ce qui ressort du rapport 2013 que vient de rendre le médiateur national de l’énergie, Jean Gaubert.


L’éolien rapporte gros aux opérateurs mais revient de plus en plus cher aux consommateurs !
Les parcs d’éoliennes industrielles abiment nos paysages, banalisent les espaces naturels qu’ils transforment en hideuses zones industrielles, mettent en danger aigles royaux et autres rapaces, hachent moult oiseaux, chauve-souris, saccagent des stations de fleurs protégées en danger d’extinction. Ils pourrissent la vie des villages de campagne dont les maires ou les agriculteurs ont été séduits par les gains qu’ils sont supposés générer. Et maintenant, c’est la mer côtière qui va être, elle aussi, transformée en zone industrielle. Tout cela aux frais des consommateurs qui payent une addition de plus en plus salée pour tous ces parcs à l’utilité – et pour l’éolien offshore à la fiabilité – plus que douteuse que ce soit pour lutter contre le « changement climatique », ou prévenir la pénurie d’énergies fossiles qui se profile. Tout cela à nos frais, que nous soyons ou non d’accord…

Une augmentation des tarifs boostée par le soutien aux énergies éoliennes !

Le médiateur rappelle qu’entre l’été 2012 et la fin 2013, les tarifs réglementés de l’électricité ont crû de plus de 10 %. La CSPE est passée de 9€ par Mégawattheure à 10,5€ le 23 juillet 2012, puis à 13,5€/MWh le 1er janvier 2013. Cette taxe, qui finance principalement le soutien aux énergies renouvelables est payée par tous les consommateurs. Elle permet notamment de financer les tarifs de rachat par EDF aux producteurs d’électricité éolienne à un prix supérieur à celui du marché.
Selon le médiateur « L’avenir sera marqué par une poursuite de la hausse, avec notamment le développement de parcs éoliens en pleine mer dit « off-shore» réclamant plusieurs milliards d’investissement. Alors que la CSPE représente en 2013 plus de 10 % de la facture d’électricité, elle pourrait contribuer pour un tiers à l’augmentation totale des prix dans les prochaines années, selon les prévisions du Rapport de surveillance de la Commission de régulation de l’Énergie (CRE) publié en 2013.» (p. 115 – 116 du rapport).
Vendredi 6 Juin 2014 Commentaires (0)

En pleine démagogie, Ségolène Royal, à peine installée au ministère de l’écologie prône la « remise à plat de l’écotaxe » sous prétexte que l’écologie ne doit pas être punitive. Alors que dans l’affaire, si l’écotaxe est supprimée, ce sont les contribuables qui seront punis ! Ce sont eux, c’est-à-dire nous tous, qui financeront l’entretien des routes au lieu qu’il le soit par les entreprises qui les utilisent et les dégradent avec leurs poids lourds ! Il ne faut pas oublier non plus que l’écotaxe est une ressource sans laquelle il ne sera pas possible de financer les grandes autoroutes maritimes, fluviales et ferroviaires. Sans même parler de la diminution de la pollution engendrée par le transport routier, ces infrastructures seront d’autant plus nécessaires que le prix des carburants et notamment du gazole ne peuvent qu’augmenter !


C’est cela qu’il faut expliquer à la population et notamment aux Bretons. Certes depuis 1532, date du traité d’union de la Bretagne à la France, les routes en Bretagne ont été gratuites pour tous. Cependant si cet état de fait historique n’est pas remis en cause par l’instauration sous une forme ou une autre d’une pollutaxe, ce sera la Bretagne qui sera l’une des régions les plus pénalisée par cet abandon et c’est bien là le paradoxe ! Un paradoxe qui devrait donner bon espoir aux hommes et femmes politiques qui ne capitulent pas devant les démagogues ! Il doit être possible de convaincre les Bretons, de montrer, y compris aux paysans, que leur intérêt n’est pas le même que celui des grands groupes volaillers.
Mercredi 16 Avril 2014 Commentaires (0)
Valls : un nouveau premier ministre pour une même politique!
Une majorité de députés EELV a dû se plier la mort dans l'âme à la nouvelle ligne politique de "soutien critique" sans participation au nouveau gouvernement dirigé par Valls. Ces députés, dix sur les dix-sept que comprend le groupe, ont pris bien soin de se réclamer non seulement de la « majorité présidentielle » mais de s’accrocher à la « majorité gouvernementale ». Pour eux, il s'agit avant tout de ne pas se fâcher avec le grand frère PS sans lequel il leur sera difficile de retrouver un siège de député(e). Ils ont donc choisi de voter la confiance à ce gouvernement et tant pis pour la cohérence !
En s’abstenant ou en votant contre la confiance, une petite minorité, à la fois plus courageuse et plus conséquente a choisi d’être en phase avec la ligne de «non-participation gouvernementale» courageusement impulsée par Cécile Duflot et Pascal Canfin, les deux ministres sortants qui en ont eu assez de devoir manger leur chapeau et d’être roulés dans la farine…. Pour leur crédibilité, il est presque trop tard mais pour l’écologie, ce choix – dont on mesure combien il a dû être difficile pour ces deux ambitieux – a été le bon pour l’écologie. Ils ne sont, hélas, que sept députés sur dix-sept à leur avoir résolument emboîté le pas.
Mercredi 9 Avril 2014 Commentaires (0)
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