Écologique : le blog de Jean François DUMAS

En attaquant l’Iran, Trump n’innove pas. Il ne fait qu’inscrire ses pas dans ceux de ses prédécesseurs dans le sang des guerres qu’ils provoquent et que bien souvent …ils finissent par perdre.
La preuve avec ce post du Vietnamien Sony Thăng sur X, cette messagerie infernale que l’Union Européenne cherche à interdire par tout prix, en particulier au prix de la liberté d’expression.


« Lorsqu'on a demandé à Eisenhower pourquoi les États-Unis n'avaient pas autorisé les élections de réunification vietnamienne de 1956 convenues à Genève, il a répondu avec une franchise inhabituelle. Il a déclaré que si des élections avaient lieu, Hô Chi Minh l'emporterait avec environ 80 % des voix. Ils ont donc annulé les élections.
Pensez-y chaque fois qu'un homme politique américain parle de « promouvoir la démocratie ». Ils ont annulé l'élection démocratique parce que la « mauvaise » personne aurait gagné.
Ils passèrent ensuite les deux décennies suivantes à tuer des gens pour empêcher le gouvernement qui aurait été démocratiquement élu de prendre le pouvoir. Et ils ont qualifié l'autre camp d'antidémocratique.
Il ne s'agit pas d'histoire ancienne. C’est cette logique qui régit encore aujourd’hui toutes les opérations de « promotion de la démocratie ». La démocratie est acceptable lorsqu'elle produit les « bons » résultats. Si cela ne se produit pas, vous annulez les élections, soutenez un coup d'État, financez l'opposition, imposez des sanctions et qualifiez le gouvernement que le peuple a en réalité choisi de « dictature ». Le Vietnam a complètement mis à nu cette logique. Pas avec des arguments. Avec une histoire. Avec la recette. »
 
Dimanche 22 Mars 2026 Commentaires (0)

Lisez cette analyse et réfléchissez bien. En tout cas, la réponse à la question posée à la fin de cette citation est très claire pour moi et depuis longtemps : Israël est un état dangereux non seulement pour ses voisins mais pour la planète entière. En revanche, l'Iran même si c'est une théocratie ne l'est pas et ne l'a jamais été.


« L'Iran n'a jamais envisagé de lancer une attaque non provoquée contre l'Europe. Israël, en revanche, a passé des décennies à théoriser ce qu'on appelle «l'option Samson».
 L'historien militaire israélien Martin van Creveld l'a exprimé sans détour en 2003 : « Nous possédons plusieurs centaines d'ogives nucléaires et de missiles, et nous pouvons les lancer sur des cibles dans toutes les directions, peut-être même sur Rome. La plupart des capitales européennes sont des cibles pour notre aviation… Nous avons la capacité d'entraîner le monde dans notre chute. Et je peux vous assurer que cela se produira avant qu'Israël ne s'effondre. »
Qui représente désormais une véritable menace pour le monde ? Un pays qui n'a jamais mené que des guerres défensives, ou un régime d'apartheid expansionniste ayant un passé documenté de génocide et ouvertement prêt à se retourner contre ses propres alliés dès que leur soutien faiblit ? »
Reza Nasri, sur X le 21/03/2026
Samedi 21 Mars 2026 Commentaires (0)

« Il est «impensable» que la gauche «cultive le moindre doute» sur une «possible alliance avec La France insoumise» à l’élection présidentielle de 2027, a affirmé Raphaël Glucksmann au sujet de la mort d’un militant identitaire dans des conditions pas encore bien élucidées mais dont il s’empresse de rendre LFI coupable, emboîtant le pas des responsables politiques de droite et d’extrême droite ; récupération mesquine et honteuse d’un fait divers dramatique. Il considère qu’il y a «une responsabilité de tous les dirigeants politiques qui attisent la haine, y compris ceux de la France insoumise». La gauche à la sauce de cet ancien conseiller de dictateur, c’est une droite pire que la droite extrême parce qu’elle ne dit pas son nom, qu’elle exploite de façon éhontée ce drame pour diviser, parce qu’elle avance masquée et qu’elle trompe les gens.


Certes, dans un pays civilisé, on ne lynche pas des gens, ce comportement de horde barbare est inacceptable. La violence dont ont fait preuve certains antifas contre le jeune identitaire est condamnable si compte tenu de ce que l’on sait, il est vraisemblable que ce sont des antifas qui sont responsables des coups qui ont causé la mort du militant Identitaire bien que dans cette rixe, la question de savoir quel groupe a déclenché la bagarre reste à déterminer.   Quoi qu’il en soit, il n’en reste pas moins qu’il s’agissait pour le collectif « Némésis » de venir,« protégé » par des « Identitaires » perturber la conférence de la députée franco-palestinienne Rima Hassan ; « Némésis » un collectif qui se dit pacifiste, mais est néanmoins sioniste ! Beaucoup de médias oublient de le rappeler.

Au sujet du sionisme et de Gaza, la position de ce défenseur des droits humains à géométrie variable qu’est R. Glucksman n’est pas très éloignée de celle de ce collectif « Némésis » et de ses « protecteurs » identitaires pour ce qui concerne la politique du gouvernement israélien et les agissements en conséquence de sa soldatesque.

On l’a peu entendu sur le génocide en cours, ou sur les exactions des colons et de l’armée israélienne en Cisjordanie. Il s’est borné lors de ses rares interventions à critiquer les positons de LFI sur ces sujets et à rejeter le terme de « génocide » pour qualifier les agissements d’Israël dans la bande de Gaza.

En revanche, ses votes parlent d’eux-mêmes. Lors de la discussion de la résolution du 19 octobre2023 sur Gaza au Parlement européen il a voté :
● Contre un amendement demandant « la libération immédiate des 5 200 prisonniers politiques palestiniens détenus dans des prisons israéliennes, à commencer par les 170 enfants placés en détention par Israël »
● Contre l’amendement demandant de reconnaître que les violences ne sont pas survenues dans le vide et sont le fruit d’un conflit de longue date et d’une occupation qui dure depuis 56 ans, sans perspective d’issue politique, citant les propos du secrétaire de l’ONU lui-même ;
● Contre l’amendement condamnant les « poursuites et l’interdiction des organisations pacifiques et des symboles de solidarité avec le peuple palestinien dans l’Union » et invitant » les Etats membres concernés à revenir immédiatement sur ces décisions » ;
● Contre la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël jusqu'à ce que cessent les attaques contre la bande de Gaza et que des garanties claires soient apportées sur la fin des violations systématiques des droits de l’Homme que subit la population palestinienne ».

Que le lecteur en conclue ce qu’il voudra. Mais il n’est pas très étonnant que Glucksmann ne répugne pas à se servir de ces échauffourées pour attaquer une fois de plus LFI sur Gaza comme le font les partis et officines de droite et d’extrême droite relayés par les médias des milliardaires et marchands de canons.
 
Mardi 17 Février 2026 Commentaires (0)

Pour compléter mon article sur la taxe carbone, j’avais prévu d’écrire un second article sur les Certificats d’énergie qui font grimper les factures d’énergie des particuliers. Mais il y a déjà sur ce sujet deux excellents articles de la revue 60 millions de consommateurs.
Je renvoie donc mes lecteurs à ces deux articles et me borne ici à donner un extrait de l’un d’eux et les liens pour les lire.
Lisez-les et vous comprendrez aussi pourquoi le gouvernement avec la complicité d’un Sénat très à droite a signé l’arrêt de mort de l’Institut National de la Consommation avec la disparition de sa revue « 60 millions de consommateurs » ou sa vente au privé. Ce qui reviendrait au même car cela serait la fin de son indépendance, une indépendance nécessaire pour informer objectivement les consommateurs.
Je conseille également de les enregistrer car l’avenir du site et de la revue est incertain.


● De 25 à 130 euros de plus en 2026 : pourquoi vos factures d’énergie vont grimper
« Les factures de carburant, de gaz, de fioul et d’électricité vont augmenter en 2026. Pas à cause d’une taxe ou de la hausse des matières premières. Mais du fait d’un mécanisme opaque : celui des certificats d’économie d’énergie(CEE), une aide privée à la transition énergétique créée en 2005. Ce mécanisme oblige les fournisseurs d’électricité, de gaz, de fioul ou de carburants, à participer au financement d’actions d’économies d’énergie auprès de particuliers, de professionnels ou de collectivités locales sous peine de sanctions financières.
Comment est financé ce système ? Pas de mystère : EDF, Engie, Eni ou Total répercutent les coûts sur les factures de tous les consommateurs. Ainsi, vous ne le savez peut-être pas, mais en faisant le plein ou en réglant vos factures d’énergie, vous contribuez depuis déjà 20 ans au financement des travaux de votre voisin ou de l’usine de votre ville. Et cela pose plus d’un problème. »
 La suite c’est ici
 
Voir aussi «Leasing social, prime auto, MaPrimeRénov’ : ces aides financées par… les consommateurs » ici  
 
●● Et surtout signez la pétition «  Sauvons 60 millions de consommateurs » qui a déjà reçu plus de 120 000 signatures  ici
 
Mercredi 11 Février 2026 Commentaires (0)

« Fin du monde, fin de mois, même combat ! » Slogan inepte s’il en est ! La fin du monde n’est pas pour demain alors que les fins de mois difficiles, pour beaucoup de gens, c’est aujourd’hui. Et ces fins de mois, elles risquent de l’être de plus en plus, difficiles ! La diabolisation du CO2 y sera pour beaucoup. Car pour conjurer une fin du monde fantasmée due aux GES « gaz à effet de serre », l’état et/ou l’UE veulent imposer avec un autoritarisme qui s’aggrave de jours en jours une « transition écologique » réduite pour l’essentiel à une « transition énergétique » qui impactera les classes populaires et une large fraction des classes moyennes alors qu’elle remplira les poches du « capitalisme vert ». J’envisagerai ici deux mesures emblématiques : la taxe carbone dans cet article, l’augmentation du coût des certificats d’économie d’énergie dans un second. Cette augmentation permet d’alourdir la fiscalité sur l’énergie en contournant le gel depuis 2019 du montant de la taxe carbone, gel qui a été obtenu grâce au soulèvement des Gilets jaune et auquel jusqu’à aujourd’hui les gouvernements successifs n’ont pas osé toucher. Mais demain ?


Pour réaliser à marche forcée cette fumeuse transition, l’Etat et/ou l’UE ont recours à toute une batterie de règlements, normes et interdictions. Sans oublier l’impôt. Le plus fameux d’entre eux est la taxe carbone contre laquelle se sont soulevés les Gilets Jaunes. Ils ont subi une répression d’une violence sans précédent, digne des régimes les plus liberticides. La taxe carbone, baptisée « Contribution climat énergie (CCE) » en France, n’a pas été supprimée mais grâce aux Gilets jaunes elle a été figée à 44,6 €/t de CO2 alors qu’il était prévu initialement que son montant augmente régulièrement pour atteindre 55€/tCO2 en 2019, 86€/tCO2 en 2022 et 100€/tCO2 en 2030.  A ce titre ils devraient être chaleureusement remerciés au lieu d’être traités par le mépris par ceux qui se croient les élites de la nation et ne sont que les chiens et chiennes de garde de l’ordre établi et de la pensée unique avec ses clercs, mandarins, philosophes, scientifiques, économistes, climatologues, sociologues, politologues et journalistes...Mais attention ! Ni l’Etat, ni l’UE n’ont abandonné la partie. L’objectif de 100€ la tonne en 2030 n’est pas remis en cause. De concert avec les partis écologistes et des ONG environnementalistes, des comités Théodule divers et variés font pression pour la réactivation de la CCE et certains voudraient même une augmentation plus forte et plus rapide de cette taxe.
Il s’agit selon les réchauffistes carbocentristes d’agir « pour le climat » en limitant les émissions de CO2 anthropique supposées le dérégler. Dans cette optique, avec la CCE, on espère les réduire en dissuadant les gens d’utiliser des véhicules particuliers à moteur thermique. Pour ceux qui ne peuvent les remplacer par des véhicules électriques hors de prix, la CEE à des taux exorbitants les obligeraient  soit d’opter pour des transports en commun sans s’inquiéter qu’en dehors de Paris et la petite couronne,  ce mode de transport ne peut se substituer à service égal au véhicule particulier,  soit de se convertir  aux « mobilités actives » qui ne valent que pour des personnes, jeunes, en bonne santé, par beau temps et sur de courtes distances…Quant à ceux qui n’ont pas de transports en commun près de chez eux, qui sont trop vieux ou en trop mauvaise santé pour faire du vélo ou des kilomètres à pied,  qu’ils restent chez eux, qu’ils payent ou se débrouillent, il y a urgence écologique !
Toujours dans cette optique de limiter les émissions de CO2, gaz nécessaire à la photosynthèse mais vu comme un polluant déréglant un climat qui n’a jamais été réglé, la CCE est aussi un élément pour contraindre les gens à d’onéreuses rénovations énergétiques, à remplacer leurs chaudières par des pompes à chaleur hors de prix , etc. Mais pour le faire encore faut-il être propriétaire d’un logement individuel car ceux qui ne le sont pas sont dépendants de leurs copropriétaires ou pire de leur bailleur, pour les locataires ! Qu’importe, le tonneau percé qu’est devenu l’Etat encaissera le produit de la taxe.
Tout cela aurait dû passer sans trop de difficultés car il y a là un noble motif : c’est pour le bien de la planète (qui en a vu d’autres et se passerait facilement de notre espèce) et des générations futures  (mais sans souci des générations présentes auxquelles on inculque un catastrophisme climatique délirant pourvoyeur d’une angoisse existentielle qui n’a aucune raison d’être). ET bien non, ça ne passe pas. Et comme ça ne passe pas, il n’y a plus que deux solutions : contraindre les gens à défaut de pouvoir les rouler dans la farine. Les écolos qui ne sont pas à un reniement près, appellent ce déni de démocratie, un courage politique 
Vendredi 23 Janvier 2026 Commentaires (0)

Klaus Schwab évincé, le Forum de Davos reste le même : il n’est que la rencontre de riches et très riches exploiteurs entre eux et avec quelques-uns des chefs d’État et de gouvernement au service de leurs intérêts. Réunions tenues dans des salons feutrés à l’abri du public, discours hypocrites prononcés sur le devant de la scène, leur séjour dans le luxe achevé, tous ces philanthropes soucieux du climat et prompt à inciter les autres à une sobriété heureuse sont repartis comme ils étaient venus chacun dans son jet privé.


Ce raout suscite de nombreuses réactions hostiles, notamment sur ces réseaux sociaux honnis des pouvoirs en place, en France tout particulièrement où ils permettent de contourner une presse et des médias serviles. En voici une, très instructive sur la richesse. A méditer ...

"Plus de 700 jets privés à Davos. Un jour, ils seront saisis. Les fortunes aussi. Ce n'est pas de la jalousie. C'est la guerre et c'est eux qui l'ont déclarée. Quand ils la perdront, il faut qu'ils en payent le prix. Ces gens ont tout. Ils peuvent en profiter et laisser les autres en paix. Non, ce n'est pas leur vision du monde. Pour eux, ce qui fait la richesse, ce n'est pas la possession, mais le contraste. Le jet pour moi, les prostitués de luxe et les bains de champagne... mais ça ne me suffit pas. Je ne me sens riche que lors que les gens sont privés de chauffage, de nourriture et d'espoir. Manger du caviar ne me suffit pas, il faut que les autres mangent des insectes pour que mon bonheur soit complet. Les gens en ont déjà mare de ce cynisme. Le jour où ils sortiront, du jet privé il ne restera que la carcasse fumante. Ils sauveront le "climat" à leur manière." 

Curieusement, il y a une sorte de convergence entre ce texte et ce qu’au temps des trente glorieuses, développait en 1974 l’écologiste André Gorz. Il soutenait que « pauvreté signifie par définition privation de jouissances accessibles à d'autres ».Selon lui, richesse et pauvreté sont relatives. Il écrivait « On est pauvre au Pérou quand on va pieds nus, en Chine quand on a pas de bicyclette, en France quand on ne peut se payer une auto. » (évidement les choses ont bien changé depuis mais le cas reste parlant). Lorsque tout le monde « pourra se payer une auto » ,il prédisait que  « la minorité privilégiée s'en détournera en faveur de nouveaux transports de luxe », ce sera l’avion, le Concorde et aujourd’hui le jet privé et l’hélicoptère. Pour les riches il faut donc conserver l'écart : on n'est riche que si les autres sont pauvres. Gorz estimait que la pauvreté ne serait supprimée que si l'on cessait de produire des "richesses rares" c'est-à-dire "réservées et exclusives par essence". Or, voici bien une chose qui, à la différence de l’automobile, ne pourra pas se démocratiser, sinon par nature, du moins de fait : le jet privé stationné sur le tarmac de l’aéroport desservant Davos. C'est un objet dont la possession fait le riche par excellence. Comme il n’est plus possible d’empêcher sa production , il ne reste plus qu’à le détruire. «du jet privé il ne restera que la carcasse fumante »
Deux des trois causes de la pauvreté distinguées par Gorz sont présentes dans ce texte: l’accaparement et la consommation ostentatoire. Mais je ne pense pas que l’internaute et l’écologiste en lutte contre une société de consommation en tireraient les mêmes leçons. Le contexte est différent. Les trente glorieuses ne sont qu’un lointain souvenir et l’écologie est devenue la nouvelle façon pour les riches bourgeois et ceux qui les servent de contraindre tous les autres à une sobriété forcée pour cause de réchauffement climatique, une sobriété pas si heureuse que cela puisqu’ils se gardent bien de la pratiquer.

 
Vendredi 23 Janvier 2026 Commentaires (0)

Sur son blog "Vu du droit" Régis de Castelnau a écrit un article qui est un résumé saisissant du parcours de Bruno Lemaire depuis son ralliement à Macron en 2016 après sa défaite à la primaire de droite pour les élections présidentielle. En voici un extrait.


" Alors comme ça, Nono le neuneu, notre demeuré national corrompu et menteur, poursuit sa brillante carrière ?
[...]
Et le voilà qui file maintenant pantoufler chez les Yankees de «Macro Advisory Partners» spécialisés dans la « géopolitique », qui ne l’embauchent sûrement pas pour ses compétences, puisqu’il n’en a aucune. Non, c’est plus simple et plus classique. Nono le neuneu va battre monnaie, en fournissant à des intérêts étrangers, américains de surcroît, l’usage de son carnet d’adresses et les secrets d’État dont il est dépositaire.
Entre-temps il a été mentir sous serment, devant une commission d’enquête parlementaire, ce qui est un délit pénal. [...]
Normale’ sup, ENA, nullité abyssale, incompétence crasse, probité aux abonnés absents,mépris de l’intérêt national, on a là, la quintessence de la pourriture des élites françaises."

*************
Pour lire l'article complet, c'est ici 
Samedi 10 Janvier 2026 Commentaires (0)
S'il y a une quasi unanimité des Groenlandais pour se séparer de leur asservissement au Danemark, il feraient bien de se méfier des velléités de Trump d'annexer leur pays aux USA et de se renseigner sur ce qu'est la vie des vrais autochtones des USA présents sur leurs terres avant la conquête (les Native Americans, First Americans, ou Indigenous Americans). D'autant plus que Trump clame que les avantages qui leur sont octroyés doivent être réduits parce que "ça coute trop cher aux contribuables américains"
Jeudi 8 Janvier 2026 Commentaires (0)
 Dr Patrick Moore, cofondateur de Greenpeace : « Si nous parvenions réellement à la neutralité carbone, au moins 50 % de la population mourrait de faim et de maladie. » « C’est véritablement un désir de mort déguisé, et le déguisement consiste à sauver la Terre — qui n’a pas particulièrement besoin d’être sauvée. »
Êtes-vous sûr que vous, vos enfants et vos proches seront dans les 50% restants ? 

 
Dimanche 7 Décembre 2025 Commentaires (0)

Ce dessin est extrait d’une grammaire pour le CM1 (Cours moyen 1ière année), édition de 1951 parue chez l’éditeur Belin. Il met en évidence et illustre une propriété de l’accord de l’adjectif qui déclenche l’ire de certains féministes lorsqu’elle est formulée comme elle l’est dans cette grammaire. Ils la considèrent sexiste parce qu’ils confondent le genre zoologique avec le genre grammatical. L’image les conforte dans leur condamnation en renforçant cette confusion.
La règle n'étant plus du tout ni formulée ni enseignée en ces termes, la confusion entre les deux types de genre ne peut plus exister et continuer à voir dans cette forme d’accord un sexisme, c’est confondre un objet : l’accord avec la façon de le décrire : la formulation de la règle. S’en prendre aujourd’hui à cet accord, c’est faire beaucoup de bruit pour rien !


Vaines alarmes sur un accord grammatical !

Une image valant mille mots ce dessin a été repris de nombreuses fois pour dénoncer la règle et pour faire l’apologie de l’écriture dite inclusive. Il semble que sa première apparition illustrait un article de Slate daté du 29/9/2017 de Titiou Lecoq intitulé « Si seulement mes enfants pouvaient ne pas apprendre «le masculin l’emporte toujours sur le féminin» ».

L’article est une ressassée des théories sur la langue caractéristiques d’un « féminisme agressif » pour reprendre l’expression de d’Emmanuel Todd. Son originalité est de les présenter sous la forme d’un témoignage. Cette grammaire était, dit-elle, celle qui était utilisée dans son école. A neuf ans elle aurait été choquée comme toutes les filles de sa classe en découvrant cette règle qui assurait la victoire et la domination des hommes sur les femmes alors que les garçons au contraire triomphaient : « J’avais 9 ans, et cette image m’a révoltée. Le jour de cette leçon, toutes les filles de la classe ont hué et les garçons ont applaudi. On comprenait parfaitement ce qui était en jeu –et l’illustration du livre nous le jetait à la gueule. Les filles perdaient la partie. Guillaume et Quentin ont claironné: «Vous êtes moins fortes, vous êtes moins fortes» » Choquée et humiliée : « Il nous a donc fallu apprendre par cœur et réciter «le masculin l’emporte toujours sur le féminin». Ce n’était pas seulement une règle écrite. C’était une phrase qu’on devait dire à haute voix, plusieurs fois, devant toute la classe. Je me sentais assez humiliée de devoir faire ça. (..) On a fait tous les exercices pour bien se rentrer dans le crâne que le masculin l’emporte toujours sur le féminin et qu’il s’agissait d’une règle qu’on ne devait pas questionner. » Bref le conditionnement a bien fonctionné et « En fin d’année, tous les élèves de la classe avaient vissé (sic!) dans la tête la formule «le masculin l’emporte toujours sur le féminin».
Mardi 13 Mai 2025 Commentaires (0)
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