Pour fêter l’an 1 de son quinquennat, celui du reniement de ses promesses, François Hollande, alias Flamby, alias Malborough du Mali, alias Pépère avait sans doute voulu s’offrir un feu d’artifice d’un genre inédit à 120 millions d’euros la pièce : un tir d’essai de missile balistique M-51, au large de Penmarc’h en Bretagne. 120 millions d’euros qui sont partis en fumée, le missile ayant explosé en plein vol, le tir ayant échoué. Vive la rigueur budgétaire ! L’échec n’a été mentionné que très brièvement dans les JT de (dé)information tels le 20h sur l’A2.
Mercredi 8 Mai 2013 Commentaires (0)
La réforme de la fiscalité sur le foncier non bâti qui doit s’appliquer à partir du 1er janvier 2014 va être un puissant levier pour l’urbanisation des terres agricoles en zone urbaine ou périurbaine : notamment le Plateau de Saclay et toute l’Ile de France où plus de 50000 hectares sont concernés. De façon plus générale, ce sera la fin de l’agriculture en zones urbaines et périurbaines où sont situées 44% des exploitations françaises selon le Ministère de l’agriculture. Finis aussi les potagers à la marge de villages qui ont résisté tant bien que mal à l’étalement urbain qui défigure leurs abords et les noient au milieu de lotissements et autres zones résidentielles. Ce sera enfin «une très grande difficulté à mener la trame verte et bleue et l’impossibilité de conserver les ceintures vertes » selon Guillaume Sainteny, maître de conférences à l’Ecole polytechnique, ancien membre du cabinet de Corinne Lepage. L’enseignant qui a révélé le danger de la mesure met en garde le monde agricole et celui des défenseurs de la nature et de l’environnement. Bref, la conséquence de cette réforme sera une catastrophe pour l’agriculture de proximité, les paysages et la biodiversité sous prétexte de pousser la construction de logements.

Comment ?

Grâce à une majoration de la valeur locative cadastrale à partir du 1er janvier 2014 pour les terrains constructibles non bâtis, classés en zone urbaine (U) et à urbaniser (AU) prévue par la loi de finances 2013.
Dimanche 21 Avril 2013 Commentaires (2)

Les islamistes fanatiques occupaient le nord de ce qu’il est convenu d’appeler le Mali mais que le peuple Touareg revendique sous le nom d’Azawad. Ils coupaient des mains, se livraient à des exécutions sommaires, faisaient preuve de barbarie. Mais cela n’excuse pas les exactions qui sont perpétrées par des soldats de l’armée malienne qui opère sous l’aile protectrice de l’armée française. Contrairement à ce que voudraient faire croire les autorités maliennes, ces exactions existent bel et bien. Elles sont reconnues et dénoncées par plusieurs témoignages et enquêtes d’observateurs de l’ONU, d’associations telles qu’Amnesty International ou Human Rights Watch.


Ainsi que le rapporte « Jeune Afrique », le chef d’un village nomade de la région de Tombouctou affirme que « les militaires ne cherchent pas les islamistes mais bien les peaux rouges, c'est-à-dire les Arabes et les Touaregs », ce que confirme un habitant : « « Ils massacrent les Arabes et les Touaregs. On est là avant les islamistes. Les islamistes se sont enfuis. Ils nous accusent d'être des islamistes » Inventoriés, avec des recoupements et des preuves accablantes, ces massacres, pillages, vols et viols accompagnent la reconquête et les autorités françaises ne peuvent les ignorer. D’ailleurs, fallait-il s’attendre à autre chose de la part de cette prétendue armée malienne plus habituée aux coups d’Etat, corrompue à tous les niveaux mais tout particulièrement à celui de sa hiérarchie (voir les rapports cités par le Canard enchainé du 30 Janvier 2013) ?
L’ONU, elle-même, accuse des soldats maliens de se livrer à des représailles qui visent notamment les membres de groupes ethniques tels que les «Peuls, Touaregs et Arabes » ou encore des personnes « étant perçues comme ayant soutenu les groupes armés » Comme représailles, la porte-parole de l’ONU, citée par RFI, mentionne à Sévaré, des « corps qui ont été retrouvés au fond de puits » ainsi que plusieurs cas de « violences sexuelles contre des femmes appartenant à ces minorités - notamment des femmes de la communauté Bella - et ces femmes sont aujourd’hui stigmatisées, notamment celles qui tombent enceinte, suite à ces viols »
Lundi 25 Mars 2013 Commentaires (0)

Le dossier de Notre-Dame-des-Landes a été examiné le 20 mars au Parlement européen par la commission des Pétitions du PE qui a auditionné les représentants des différents collectifs et associations mobilisés autour du projet d’aéroport du Grand Ouest en présence de la Commission européenne. Invité à présenter ses arguments, le gouvernement français n’ont pas daigné envoyer de représentants. L'ACIPA et le CéDpa (Collectif d'élus Doutant de la pertinence de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes) et tous les opposants à l’aéroport peuvent se réjouir des conclusions de la commission des pétitions.


Notre-Dame-des-Landes: la France dans le viseur du Parlement européen
A la sortie de l’audition, Sandrine Bélier, députée européenne EE/LV, membre de la Commission des Pétitions a déclaré : « Cette audition a permis de rendre publics les doutes sérieux qu’émettent actuellement les parlementaires européens et la Commission européenne sur la compatibilité du projet avec de nombreuses directives européennes. Les débats ont clairement démontré que l’Etat français ne peut continuer dans cette voie au risque de méconnaître manifestement et volontairement le droit européen qu’il a pourtant transposé en droit français. Nous attendons donc la réponse de la France mi-avril pour réexaminer le dossier et décider d’envoyer une commission d’enquête parlementaire sur le terrain. Le Parlement européen, en conclusion de cette audition, par la voix de la Présidente de la Commission des pétitions, a affirmé que nous ne laisserons pas le gouvernement multiplier des demandes de délais afin de gagner du temps et créer une situation d’irréversibilité»
L’eurodéputée a constaté que « Le débat n’est plus franco-français, il est maintenant très officiellement européen!»
Dimanche 24 Mars 2013 Commentaires (0)

Au moment même où l’on découvre que les industriels de la barbaque ont pu faire prendre aux consommateurs du cheval pour du bœuf, on apprend que la commission européenne autorise à nouveau l’utilisation des farines animales, sous prétexte que la maladie de « la vache folle » aurait presque disparu.


Certes cette utilisation est, du moins pour l’instant, restreinte. À compter du 1er juin les farines animales ne pourront être données comme nourriture qu’aux poissons d’élevage. Dans un second temps, en 2014, elles pourront servir à engraisser les porcs et les volailles. Mais après ?

Des Pat pour nous rouler dans la farine…

Dans un souci d’opacité bien naturel chez les technocrates et pour éviter que le consommateur s’y retrouve, la commission de Bruxelles évite soigneusement la terminologie de « farine animale » qui rappelle par trop la vache folle. Elle autorisera l’utilisation de « protéines animales transformées » que l’on désignera sous l’acronyme de PAT. Comme cela, les technocrates se donnent le maximum de chances pour que le vulgum pecus n’y voit que du feu. S’il découvre quand même le pot aux roses et s’insurge que l’on fasse bouffer du cochon aux poissons et du poisson aux cochons, le biologiste «expert» pourra du haut de sa science le taxer avec morgue d’obscurantiste ignorant : on ne donne pas aux poissons de la viande de cochon cuite et réduite en poudre, on lui donne des protéines animales transformées par une cuisson à température élevée, sous pression ; des protéines animales qui, surtout, sont bon marché.
Jeudi 21 Février 2013 Commentaires (0)
Hollande-Malbrough , Fabius, Le Drian, Canfin, une majorité d’élus ou de dirigeants du PS, d’Europe Ecologie/Les Verts, des partis du Centre et de la Droite relayés par les doctes qui défilent sur les plateaux télés, tout ce beau monde nous prend-t-il pour des idiots ? Qui peut croire que c’est pour sauver la démocratie, venir au secours de maliens martyrisés par des fanatiques et faire respecter les droits de l’homme qu’en ces temps de crise, de restrictions budgétaires pour combler les déficits, un état accepte d’envoyer au combat plus de 3000 hommes, des hélicoptères de combat, des avions « Mirage » à 17 000 € et « Rafale » à 27 000 € l’heure de vol dans une guerre dont on ne sait pas combien de temps elle durera et qui a déjà coûté plus de 50 millions d’euros ?

Tant mieux si les maliens du nord sont libérés du joug de fanatiques islamistes mais il est évident que ce n’est pas le but véritable de l’opération et attention aux bavures de « l’armée » malienne comme aux règlements de compte entre ethnies déjà en cours. Même François Hollande en a souligné le danger. On peut effectivement se faire du souci lorsque l’on sait que les hauts gradés maliens auxquels les Français devront bien un jour ou l’autre céder la place ne sont guère recommandables comme le révèle Le Canard enchaîné du 30 janvier qui cite des rapports accablants dénonçant « l’implication de la hiérarchie militaire malienne dans les trafics en tout genre, y compris avec les groupes armés et terroristes »
Mardi 5 Février 2013 Commentaires (0)

Encadrés par plus de 200 gendarmes, bravant la pluie et le froid, Ils étaient entre 1000 et 1500 à manifester samedi 19 janvier dans les rues de Gannat (03), contre la société Harlan, spécialisée dans l'élevage de chiens et de souris destinés à la vivisection. Les manifestants se sont rassemblés Place de la gare, ont traversé la ville en silence, comme s’il s’agissait d’un enterrement et sont allés sur la route de Clermont-Ferrand jusqu’aux grilles de derrière lesquelles environ 1500 beagles sont élevés pour être livrés aux vivisecteurs.


1500 manifestants contre la vivisection devant les grilles de l’établissement Harlan à Gannat
Cette manifestation était organisée par le collectif « les Chiens des rues » et le collectif contre l'expérimentation et l'exploitation animale(CC2EA). Elle s'inscrit dans la campagne contre Harlan menée par le "No Harlan Groupe" à l'origine de plusieurs actions de protestation en France et en Italie. Des manifestations semblables se sont déroulées en Italie, Grande Bretagne, Slovénie, Croatie… Celle de Gannat a réuni de nombreuses associations et des militants venus d'Italie, de Belgique, de Grande-Bretagne, de Suisse, de Suède et, bien sûr, de France parmi lesquelles on pouvait noter La fondation Brigitte Bardot, la Griffe, L-214, le collectif Pro Anima, l'association Respectons, Animaux en péril, la SPA et bien d’autres.
Tous s’insurgent contre cette barbarie qu’est l’expérimentation animale d’autant que cette expérimentation n’est pas fiable lorsqu’il s’agit de transposer ses résultats à l’homme comme le soutient l’association Pro-anima qui milite en faveur de méthodes alternatives en recherche médicale. Les récentes affaires concernant des médicaments mis sur le marché sur la foi de tests sur les animaux donnent un poids certain à ce point de vue.

Photo : La semaine de l'Allier
Lundi 4 Février 2013 Commentaires (0)

Lundi 21 janvier Pascal Canfin, ministre du « développement » était l’invité du 7/9, une émission sur France Inter. Pascal Canfin est membre d’Europe-Ecologie /Les Verts (EE/LV). Il devrait donc être écologiste. Il se dit tel. C’est un ministre dont beaucoup de gens ignorent l’existence. On ne l’entend guère. Cela vaut sans doute mieux car il tient de drôles de propos pour un écolo, mais peut-être pas pour un ministre qui tient à ne pas perdre son portefeuille dans le gouvernement Ayrault.


Un pacifiste qui va en guerre

Tout d’abord on relèvera une perle qui aurait mérité une « noix d’honneur » du Canard : « Ce n'est pas facile pour un écologiste, donc un pacifiste, de soutenir une intervention militaire. » Et il ajoute : « C’est une évolution dans la culture politique des écologistes » Non, pas des écologistes mais des cadres d’EE/LV qui ne sont plus pacifistes et n’ont plus grand-chose d’écologistes.

Vendredi 1 Février 2013 Commentaires (0)
Pour ceux qui douteraient de la violence des forces dites de « L’ordre » qui sont engagées à Notre Dame des Landes dans une processus de répression de plus en plus féroce contre les opposants à la construction de l'Ayraultporc, l'aéroport inutile chéri du premier ministre voici, photos à l’appui, le témoignage d’un médecin détaillant les blessures les plus graves qu’elle a dû soigner les 24 et 25 novembre derniers. Tous les moyens semblent bons à Manuel Valls pour soulager son chef de gouvernement du « kyste » que constituent à ses yeux les opposants à cet aéroport imbécile (voir ici) qui se battent sur le terrain. L’homme s’en vante à grands coups de menton bravaches. Il est vrai qu’il emploie la chirurgie lourde. Jugez en plutôt à la lecture de cette lettre envoyée au préfet par un médecin bénévole.
Jeudi 6 Décembre 2012 Commentaires (0)

En tout cas, c’est ce que l’on peut redouter à la lecture du discours prononcé par J M Ayrault au VIIème Forum de "Paris-Capitale Economique". Il annonce son soutien à « Paris-Saclay ». Dans la foulée, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a signifié sa volonté de relancer ce projet après une pause de plusieurs mois, lors d'une visite sur le campus de l'université Paris-Sud jeudi 8 novembre. Tout cela au détriment de l’agriculture locale superbement ignorée par l’un et l’autre.


Après Notre Dame des Landes, voici  Paris-Saclay.
En ce qui concerne le plateau de Saclay, Jean-Marc Ayrault et Geneviève Fioraso vont poursuivre la politique de Sarkozy et de Pécresse sans avoir demandé l’avis de l’association « Sauvons la Recherche » : «C’est donc sans avoir reçu ni entendu nos organisations que le Premier Ministre s’apprête à annoncer sa décision, ce qui est pour le moins contradictoire avec la volonté affirmée par le nouveau gouvernement d’un réel dialogue avant toute prise de décision. Dans le même temps, le gouvernement a fait inscrire au projet de loi de Finances 2013 88.6M€ d’autorisations d’engagements pour le déménagement d’AgroParisTech et de l’INRA sur le plateau de Saclay, ce qui semble d’ores et déjà indiquer une volonté de prolonger les mesures initiées par le gouvernement précédent. Si le nouveau gouvernement décidait ainsi de poursuivre la mise en place de l’Université Paris-Saclay, nous ne saurions l’accepter ! » Le nouveau gouvernement l’a pourtant décidé, une fois de plus sans concertation.
Lundi 26 Novembre 2012 Commentaires (0)
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