Dans le dernier article publié sur son blog, Emmanuel Chambon revient une fois encore à la charge contre «les mauvaises herbes» qui envahiraient les rues de Fontenay-aux-Roses. Il crie au laxisme, à la négligence alors qu’il s’agit de laisser pousser çà et là, et en particulier au pied des arbres, des plantes sauvages pour préserver la biodiversité en ville, ce qui est essentiel pour lutter contre l’érosion de la biodiversité en général. Sans compter que l’on ne peut atteindre l’objectif de santé publique « Zéro phyto » sans tolérer la présence de quelques-unes de ces plantes sauvages que l’on ne cherchera donc pas à éradiquer mais seulement à en maîtriser l’extension pour une raison simple : sauf cas particulier, une herbe n’est « mauvaise » que si elle devient envahissante.


Une touffe odorante de matricaire camomille orne le pied de ce tilleul nouvellement planté
Une touffe odorante de matricaire camomille orne le pied de ce tilleul nouvellement planté
On peut donc être étonné par ces coups de griffes répétés contre les herbes folles des trottoirs, caniveaux et pieds des arbres de la ville. Pourquoi ce grand désamour pour les herbes folles que j’ai bien du mal à comprendre ? S’il ne s’agit pas d’une posture politicienne, quelle est donc la racine de ce parti pris ? Est-il utopique d’espérer que Emmanuel Chambon et ceux dont il se fait le porte-parole regardent d’un autre œil, un œil bienveillant, les sauvages de leur rue ?

Si je demandais à Monsieur Chambon et à tous ceux dont il se fait le porte-parole complaisant s’ils se soucient de la bonne santé de leurs concitoyens, et en particuliers des petits Fontenaisiens qui par leur taille, leur position dans une poussette ont la bouche et le nez près du bitume, ils me répondraient sûrement que la santé de ces enfants leur tient autant à cœur qu’à moi.
Dimanche 9 Septembre 2012

Sur le blog de campagne de Jean-Marc Germain, il y a une rubrique intitulée « me connaître ». Il faut dire qu’en effet, ce parachuté de dernière minute a bien besoin d’être connu. Il débarque dans cette circonscription à la suite d’obscures tractations à la direction du PS, rue Solferino. Ici, c’est un parfait inconnu, sauf, peut-être, de quelques lecteurs de Paris-Match.


Il a eu droit, cet été, à un article dans cette revue… mais seulement dans une rubrique «people» sur-titrée « Dans les hautes sphères de la politique, on parle beaucoup des «femmes de». Mais qui sont les «hommes de»?» Et oui ! C’est en tant qu’époux de la première adjointe au maire de Paris qu’il intéresse ce journal et accessoirement en tant que directeur de cabinet de Martine Aubry : «Allers retours gare du Nord – Lille-Flandres tous les jours que Dieu fait. Ou presque. Les lundi, jeudi et vendredi, c’est Lille. Mardi et mercredi à Paris. Plus les week-ends » rapporte la journaliste de Paris Match. Bien sûr, il n’habite ni Châtillon, ni Clamart, ni Fontenay-aux-Roses. Il ne réside pas non plus au Plessis Robinson et n’a jamais croisé le fer avec le maire de cette ville. C’est un parisien. Il ne viendra arpenter les rues, sonner aux portes et faire de la figuration sur les marchés des quatre villes de banlieue que le temps de la campagne électorale. Après, on pourra peut-être le croiser dans quelque salon parisien au bras de Madame la première adjointe de Delanoë, Anne Hidalgo…
Pour tenter de combler son « déficit de notoriété », comme disent les politologues et autres sondeurs à la page, on aura pu voir défiler sur les marchés des quatre villes quelques éléphants et éléphanteaux du PS, le dernier annoncé étant Manuel Valls au Plessis : trois petits sourires et puis s’en va... À quand la venue d’Anne Hidalgo ? Quel spectacle charmant ce serait de les voir main dans la main faire leurs courses sous les flashs des photographes people!

Cette circonscription mérite mieux que cela !

Que cherchait donc Martine Aubry en imposant Jean-Marc Germain, son chef de cabinet, technocrate sans charisme, que les gazettes présentent comme « un homme de l’ombre » et qui aurait bien dû le rester ?
Samedi 26 Mai 2012 Commentaires (0)

Beaucoup se sont gaussés du parachutage de Cécile Duflot de Villeneuve-Saint-Georges à Paris. Personnellement, je trouve une telle façon de se comporter condamnable, contraire à ce qui fut, naguère, l’éthique des Verts. Mais c’est un saut de puce à côté de celui de Jean-Marc Germain (PS) qui, propulsé du cabinet de Martine Aubry à Lille atterrit dans la 12ième circonscription des Hauts de Seine où il n’avait sans doute jamais mis les pieds et dont il ne devait connaître les villes, Clamart, Chatillon, Fontenay, Le Plessis que de nom… Et ce n’est même pas sûr !!!


Évidement la droite persifle !

À juste titre malheureusement. Ainsi Pierre-Henri Constant, l’un des UMP fontenaisiens tendance Pemezec, écrit-t-il sur son blog : « quelle politique de ralliement veulent-ils (le PS, ses dirigeants nationaux et locaux) créer autour d’un inconnu ? Comment ce Monsieur Germain, malgré les capacités qu’il a peut-être, pourrait-il comprendre les défis et les enjeux que nous vivons dans notre circonscription ? Connait-il seulement 10 habitants de Fontenay en dehors du petit cercle du microcosme politique local ? » Il a tout à fait raison…

Mais elle oublie Francine Bavay

Par contre Pierre-Henri Constant a tort d’en conclure que, seul le candidat de droite, Philippe Pemezec, maire du Plessis, connait le territoire de cette circonscription et ses habitants et que seul il mérite d’être élu. Il oublie la candidate d’Europe-Ecologie Les Verts, Francine Bavay. Avec son suppléant Vincent Gazeilles, conseiller général de Clamart, elle milite depuis longtemps sur cette circonscription. L’un et l’autre la connaissent aussi bien que le maire du Plessis. Si vous en voulez une preuve, lisez l’interview que Francine Bavay a donnée au Journal de Robinson
Jeudi 24 Mai 2012 Commentaires (0)

Quel spectacle affligeant que ces élus de gauche à des postes aussi stratégiques que la Région ou la mairie de Paris, Jean-Paul Huchon et Bertrand Delanoë se faisant photographier en compagnie du PDG du Groupe Bolloré à l’occasion de l’inauguration d’Autolib, un service dit public, faussement écologique et qui sera réservé, de fait, aux franciliens aisés !


Autolib, c’est cher !

Ce « nouveau service public », vu son prix, sera réservé aux gens aisés qui ne veulent pas prendre les transports en commun ; ce que tous les commentateurs, même favorables à Autolib reconnaissent. Et paradoxe, il a été promu par des élus de gauche et pas seulement à la Région où à la mairie de Paris. A Sud de Seine, il l’a été aussi par les quatre maires, qu’ils soient PS – comme Pascal Buchet, maire de Fontenay et Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, ou PC comme Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux et Catherine Margaté, maire de Malakoff. Malgré l’opposition des écologistes isolés lors du vote à l’agglo, moins seuls car rejoints par une partie des conseillers de gauche à Fontenay-aux-Roses, Sud de Seine va débourser 600 000 € pour bénéficier de ce service. Paris déboursera 30 millions et la Région a mis 50 millions au pot, chaque ville ou agglo participante, 50 000€ par place de station autolib…
Dimanche 11 Décembre 2011 Commentaires (3)

Avec trente rames du RER B qui seraient contaminées et les mensonges de la direction, il se pourrait bien que l’on s’y achemine.


Gare RER de Fontenay-aux-Roses (photo: x)
Gare RER de Fontenay-aux-Roses (photo: x)
Du mensonge par omission….

Alors que tout devait «rentrer dans la normale» aux alentours du 20 septembre, cette semaine encore comme les semaines passées, le trafic du RER B a été réduit à cause du manque de matériel roulant disponible, retiré des voies pour « maintenance » selon les informations indiquées sur les panneaux des quais. Ce que la RATP ne dit pas dans ses informations aux voyageurs qui empruntent quotidiennement la ligne, c’est que cette maintenance est liée à la découverte de poudre d’amiante sur des voitures «rénovées» qui ont été mises en service en février dernier. Il y a là à tout le moins un mensonge par omission. Ceux qui n’ont pas lu les journaux ou écouté les médias locaux ne savent pas.

…au mensonge pur et simple.

Selon certaines sources, ce serait une trentaine de rames qui serait contaminée, toutes celles qui ont été rénovées. La Régie a d’abord affirmé que le matériau cancérigène était dans des caissons, confiné et donc non dangereux, avant que soient divulguées les analyses du laboratoire Bio-Goujard.
Mardi 11 Octobre 2011 Commentaires (1)

C’est probable !


En effet, Centraco (acronyme de Centre de traitement et de conditionnement des déchets radioactifs) est une des destinations des déchets radioactifs produits par le démantèlement des installations nucléaires du CEA de Fontenay-aux-Roses. Lundi 12 septembre s’est produit un grave accident dans le four de fusion de ce centre exploité par une filiale d’EDF, la SOCODEI. Il a causé la mort d’un salarié et en a blessé quatre autres, dont un gravement.
Selon l’ASN, le local dans lequel se trouve le four a été partiellement endommagé et il a été mis sous scellés par le procureur de la République pour l’enquête. Dans son communiqué l’ASN indique que « sans préjudice des mesures qui pourront être prises dans le cadre de la procédure judiciaire, l’ASN a décidé de soumettre à autorisation préalable le redémarrage des fours de fusion et d’incinération, qui avaient été arrêtés peu après l’accident. Cela a fait l’objet d’une décision du collège de l’ASN en date du 27 septembre 2011. » Etant données les exigences que pose à juste titre l’ASN pour la reprise d’activité des installations de ce centre, celle-ci ne sera pas pour demain. La fin du démantèlement des installations nucléaires du CEA de Fontenay-aux-Roses a été sans cesse repoussée, d’abord en 2018, elle est prévue maintenant pour 2025, « hors aléas ». En voici justement un. On peut donc d’ores et déjà parier qu’à peine annoncés, les nouveaux délais ne seront pas tenus.
Mardi 4 Octobre 2011 Commentaires (0)

Un vœu sur la «sortie du nucléaire» présenté par le groupe EE-LV au Conseil régional d’Ile de France a été adopté lors de la séance du 30 septembre 2011, chose impensable il y a quelques mois dans une assemblée où les écologistes sont minoritaires ! Fukushima est passé par là. Il faut dire aussi que le groupe EELV avait mis beaucoup d’eau dans son vin pour obtenir ce résultat. Trop peut-être… Et malgré cela, le PS s’est contenté de refuser de voter. Une attitude à la Ponce Pilate qui laisse mal augurer de l’avenir…


La fin du nucléaire en France : quelle date?

Le vœu demande une sortie «progressive » du nucléaire sur « une génération ». C’est bien flou comme délais. Les Allemands et les Suisses ont fixé des dates précises, respectivement 2022 et 2034, soit 10 et 22 ans comme le rappelle d’ailleurs l’exposé du motif du vœu. Cette question du délai est capitale. Selon le dernier scénario de l’association Négawatt, la France pourrait achever sa sortie du nucléaire en 2033.
Dimanche 2 Octobre 2011 Commentaires (0)

invectiver ou claquer la porte..... Une drôle de conception du débat.


Nucléocrate de gauche, nucléocrate de droite : même intolérance !
Nucléocrates fontenaisiens de gauche :
Cela se passe à Fontenay-aux-Roses, lors de la séance du conseil municipal du 9 Juin 2011.
J’expose – ou plutôt j’essaie d’exposer – au nom du groupe Europe Écologie-les Verts les raisons pour lesquelles la ville pourrait et devrait profiter de l’ouverture du marché de l’énergie pour choisir un fournisseur d’électricité non-nucléaire qui de plus aurait la forme d’une coopérative d’intérêt général ; ce qui permettrait de promouvoir l’économie sociale et solidaire dans le domaine de l’énergie. J’ajoute qu’un tel choix serait hautement symbolique : Fontenay est, hélas, le berceau de cette industrie mortifère qu’est la production d’électricité nucléaire. Imaginez qu’elle soit une des premières en France à renoncer à ce mode d’énergie pour le photovoltaïque, le petit éolien et le petit hydraulique.
Je tente d’exposer tout cela. Le président du groupe communiste, nucléocrate convaincu et agressif, ne veut ni l’entendre, ni qu’on l’entende. Il cherche à couvrir ma voix. Il crie au scandale, invective, des invectives qui frisent l’insulte. J’essaie malgré tout de poursuivre et d’expliquer pourquoi EDF qui mégote sur la sécurité, pratique la sous-traitance à grande échelle n’est pas un fournisseur satisfaisant sous le rapport des exigences sociales et environnementales. J’ai bien du mal à le faire, le président du groupe PC hurlant de plus en plus fort et le maire, président de séance me pressant de terminer mon intervention.
Il faut préciser que ce parti pris nucléocrate primaire est une spécificité regrettable du PC de Fontenay. Dans le département comme au national, les positions sont plus nuancées et plus diverses.
Dimanche 24 Juillet 2011 Commentaires (0)

Une fois de plus, c'est la protection contre les incendies qui est en cause. Or on sait que c'est ce type d'accident qui peut entrainer une contamination hors des limites du Centre et concerner principalement l'environnement et les habitants de Fontenay, du Plessis, de Clamart selon la direction du vent.


Voici le texte du communiqué de l'ASN
« Le 21 mars 2011, le CEA a déclaré à l’ASN un événement significatif concernant l’indisponibilité du système de détection et d’extinction automatique d’incendie des locaux d’entreposages des produits chimiques et des solvants du bâtiment 18 du 27 janvier 2011 au 16 mars 2011.
Lors d’opérations réalisées sur ce système le 27 janvier 2011, une erreur de manipulation a conduit à la vidange de la bouteille d’amorce du système d’extinction automatique. La détection et l’extinction automatique d’incendie se sont retrouvées indisponibles. Des mesures compensatoires ont alors été mises en place pour pouvoir éteindre un incendie. En revanche, l’analyse menée de la situation n’a pas identifié que la détection était également indisponible.
Le 10 février 2011, le remplacement de la bouteille d’amorce a conduit à la fin de l’indisponibilité de la détection incendie. L’extinction automatique a été remise en service le 16 mars 2011.
Cet événement n’a pas eu de conséquence ni sur le personnel, ni sur l’environnement.
En raison de lacunes dans la culture de sûreté, cet événement a été classé au niveau 1 de l’échelle INES. »

Précisions
Dans ce bâtiment N° 18 de l'INB 165 sont entreposés des effluents de Haute activité à vie longue (HAVL) et de moyenne activité dont certains en cuves sont destinés à un stockage profond après vitrification à Cogema. Les HAVL sont les plus dangereux. Leur activité est de l'ordre du Tera Becquerel par gramme, 1012 Bq/g) etil sont à « Vie Longue » , c'est à dire supérieure au millier d'années. Il y en a 1, 53 m3 ). Le système de détection/extinction automatique est donc resté indisponible 13 jours et le système « bricolé » pendant près de deux mois.

Il ne s'est rien passé : tant mieux. Mais ces « lacunes dans la culture de sûreté » sont pour le moins inquiétantes.

Lundi 28 Mars 2011 Commentaires (0)

Pierre-Henri Constant ardent défenseur de l'ancien relais de poste du 22, avenue Lombart?! On se frotte les yeux. On croit rêver. On relit deux fois.... Mais non, pas d'erreur...


Sous le titre « La maison du 22, avenue Lombart » P. H. Constant, fer de lance de l'UMP tendance Pemezec à Fontenay-aux-Roses, écrit : «  Pour mémoire(sic!), cette maison a été achetée par la municipalité il y a quelques années, pour en faire une maison des associations. Il s’agit d’une jolie propriété, typique mais malheureusement en très mauvais état, qui appartient à l’histoire et représente encore l’âme de Fontenay aux Roses. » Certes, mais si la maison est aujourd'hui dans cet état, à qui la faute?
Ou bien Monsieur Constant ne connait que le dernier paragraphe de cette histoire, ou bien sa mauvaise foi est sans limite. Car la faute en revient à l'ancienne municipalité RPR,
Jeudi 24 Février 2011 Commentaires (0)
1 2 3 4
Profil
Jean-François Dumas
Jean-François Dumas
Dernières notes
Macron et le slime 04/06/2017
Recherche
Galerie
Tilleul Boulevard de la République
Square Pompidou
Cerisier Rue des Ormeaux
Boîte aux lettres, chemin de Pont haut, Colmars-les-Alpes (04)
Sans titre, chemin de Pont haut, Colmars -les-Alpes
Meurtrière, Colmars-les-Alpes