« Lorsqu'on a demandé à Eisenhower pourquoi les États-Unis n'avaient pas autorisé les élections de réunification vietnamienne de 1956 convenues à Genève, il a répondu avec une franchise inhabituelle. Il a déclaré que si des élections avaient lieu, Hô Chi Minh l'emporterait avec environ 80 % des voix. Ils ont donc annulé les élections.
Pensez-y chaque fois qu'un homme politique américain parle de « promouvoir la démocratie ». Ils ont annulé l'élection démocratique parce que la « mauvaise » personne aurait gagné.
Ils passèrent ensuite les deux décennies suivantes à tuer des gens pour empêcher le gouvernement qui aurait été démocratiquement élu de prendre le pouvoir. Et ils ont qualifié l'autre camp d'antidémocratique.
Il ne s'agit pas d'histoire ancienne. C’est cette logique qui régit encore aujourd’hui toutes les opérations de « promotion de la démocratie ». La démocratie est acceptable lorsqu'elle produit les « bons » résultats. Si cela ne se produit pas, vous annulez les élections, soutenez un coup d'État, financez l'opposition, imposez des sanctions et qualifiez le gouvernement que le peuple a en réalité choisi de « dictature ». Le Vietnam a complètement mis à nu cette logique. Pas avec des arguments. Avec une histoire. Avec la recette. »
Pensez-y chaque fois qu'un homme politique américain parle de « promouvoir la démocratie ». Ils ont annulé l'élection démocratique parce que la « mauvaise » personne aurait gagné.
Ils passèrent ensuite les deux décennies suivantes à tuer des gens pour empêcher le gouvernement qui aurait été démocratiquement élu de prendre le pouvoir. Et ils ont qualifié l'autre camp d'antidémocratique.
Il ne s'agit pas d'histoire ancienne. C’est cette logique qui régit encore aujourd’hui toutes les opérations de « promotion de la démocratie ». La démocratie est acceptable lorsqu'elle produit les « bons » résultats. Si cela ne se produit pas, vous annulez les élections, soutenez un coup d'État, financez l'opposition, imposez des sanctions et qualifiez le gouvernement que le peuple a en réalité choisi de « dictature ». Le Vietnam a complètement mis à nu cette logique. Pas avec des arguments. Avec une histoire. Avec la recette. »