Telle est la conclusion d’un examen de son bilan par l’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) qui dans le cadre de la distribution de ses trophées 2014 la classe « hors concours » et lui attribue le « trophée de plomb » (Goupil, n° 120 – Janvier 2015, p.p. 9 – 17) !


Ségolène Royal, « le ministre de l’Écologie le plus désastreux de la 5ième République» !
Il faut dire que de mauvais ministres de l’écologie, il y en a eu pléthore ! Le prédécesseur de Ségolène Royal était un certain Philippe Martin, membre du lobby des chasseurs à l’Assemblée nationale et ardent supporter de la tauromachie. C’était déjà tout dire. Et pourtant, il y avait encore pire : Ségolène Royal ! Elle est la plus mauvaise ministre de l’écologie depuis l’UMP Rosine Bachelot qui parade aujourd’hui dans les média… Le jugement de l’ASPAS nous semble particulièrement fondé. Pour l’écologie, la nature et l’environnement cette ministre est une calamité !

Des propositions et des décisions démagogiques qui coûtent cher !

● Ségolène Royal a des idées qui semblent bien arrêtées. Elles sont le plus souvent fausses et s’il lui arrive de prendre position en faveur d’une mesure qui va dans le sens de la protection de la Nature, elle est en général suivie d’un retournement de veste spectaculaire comme dans le cas du chalutage en eau profonde qui laboure et détruit les fonds marins. En octobre dernier, elle tweete qu’«il faut arrêter le chalutage profond, c’est clair ! » et en novembre elle se fait remettre à Lorient un trophée par un lobby de la pêche industrielle et « salue l’approche lorientaise de l’activité grands fonds » qu’elle estime devoir être encouragée en tant que telle sans plus s’inquiéter du chalutage en eau profonde qu’elle avait condamné un mois plus tôt !

● Faut-il rappeler l’épisode de l’écotaxe qui devait être mise en place en Janvier 2015 et que Ségolène Royal a enterrée définitivement parce que participant de ce qu’elle appelle l’écologie punitive ? Outre que cette décision contredit le principe pollueur-payeur qui figure pourtant dans le code de l’environnement, elle nous coûte très cher : un manque à gagner de 550 000 euros par an, soit 2,750 milliards d’euros sur la durée d’un mandat présidentiel et un remboursement de 800 000 d’euros à Ecomouv’ ! Après cette capitulation sans gloire devant les « Bonnets rouges » et les transporteurs routiers, elle a le culot d’affirmer avec l’aplomb qui la caractérise que «cette taxe n’avait rien d’écologique » alors qu’il s’agissait d’utiliser le produit de la taxe pour limiter les dommages environnementaux causés par les transports routiers en finançant des alternatives à ce mode de transport.

● Rendre les autoroutes gratuites le week-end, voilà une proposition bien démagogique et bien peu écologique ! Heureusement abandonnée car inapplicable comme beaucoup des idées lancées par cette ministre.

● Elle ne daigne même pas s’embarrasser de l’avis de ses services ou de gens compétents lors de ses décisions improvisées, en général démagogiques ! L’un des derniers exemples marquant est sa croisade contre l’interdiction des feux de cheminée à foyer ouvert dans Paris intramuros qu’elle a fait supprimer alors qu’ils sont responsables de 23% des émissions de particules fines les plus nocives, celles qui sont inférieures à 10 microns. Elle se permet de condamner AirParif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air de la capitale en le traitant de « sectaire » et en assénant péremptoire que ses chiffres étaient « totalement faux », une contrevérité manifeste qu’elle serait bien en peine de prouver ! Et de sortir à cette occasion cette perle : « Il faut arrêter d’embêter les gens, laisser un peu de liberté, DE RESPIRATION, d’espace » … la liberté de de respirer un air nocif !!!

La loi sur la transition énergétique = une loi poudre de perlimpinpin (Michèle Rivasi) !

On objectera la loi sur la transition énergétique.
Comme nous l’avions conclu lors d’un article précédent (ici) : « ce texte n’est ni un «bon début», ni un «compromis acceptable», c’est un projet qui « entérine sous l’emphase dont la ministre est coutumière la soumission des choix publics aux intérêts des grands opérateurs énergétiques » selon la formule d’Hervé Kempf, un projet sous-tendu par une soumission à une «croissance verte» qui fait peser des menaces redoutables sur la Nature et l’environnement. »

Si les objectifs de cette loi paraissent ambitieux, il y a un décalage entre ceux-ci et « l'absence de financement et de fixation de seuils intermédiaires ainsi que certains sujets cruciaux oubliés, à l'instar de la lutte contre l'étalement urbain, prédateur d'espaces et d'énergie» comme le dénonce Michèle Rivasi dans le JDD. Elle a un joli qualificatif pour cette loi : « loi poudre de perlimpinpin », son péché suprême étant l’abandon de la fiscalité écologique et du principe « pollueur /payeur ». Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si l’économiste président du «Comité pour la fiscalité écologique» a démissionné la veille de l’adoption en première lecture de cette loi par l’Assemblée nationale.

Quant à l’énergie, cette loi sur la transition énergétique a été ironiquement baptisée « loi Proglio » : le monopole d'EDF est consacré, tout comme l'électricité au cœur du modèle énergétique avec le développement du parc de véhicules électriques individuels.

Promouvoir la voiture électrique pour soutenir la
production d’électricité nucléaire

Or, tous les écologistes sérieux en conviennent, la voiture électrique n’est pas un mode de transport écologique et son bilan global n’est pas meilleur que celui des véhicules thermiques. De plus avec le véhicule fonctionnant à l’électricité nucléaire, on délocalise une bonne partie des nuisances chez les autres et notamment les pays producteurs d’uranium ou de lithium. Le riche qui conduit dans les quartiers riches de la capitale ne pollue pas mais les mines d’uranium au Niger polluent l’air, l’eau et détruisent les terres des paysans Nigériens. Pour les riches du Nord l’énergie prétendue « propre », pour les paysans africains, argentin, boliviens, chiliens, la pollution et la spoliation!

Comme le rappelle l’Observatoire du Nucléaire « l'énergie utilisée pour faire fonctionner un moteur est toujours cause de pollution. Ce dernier point est bien connu lorsqu'il s'agit d'un véhicule thermique utilisant un carburant issu du pétrole ou du gaz, mais c'est aussi le cas pour un véhicule fonctionnant à l'électricité, par exemple lorsque cette dernière est produite par des centrales nucléaires car celles-ci occasionnent d'importants rejets radioactifs et chimiques dans leur environnement et produisent des déchets radioactifs qui vont rester dangereux pendant des millénaires. »
Pour en juger il ne faut pas s’en tenir aux seules émissions de CO2 même si en ce domaine la voiture électrique ne fait guère mieux que la voiture thermique pour peu que l’on prenne en compte l’ensemble du cycle de vie. De plus faut-il encore rappeler les nombreuses autres pollutions émises par la production d’énergie nucléaire tout au long de sa chaîne depuis son extraction jusqu’aux déchets dont on ne sait que faire et aux démantèlements des centrales en fin de vie que l’on ne sait pas faire ?

En faisant de l’énergie électrique le pivot de la transition énergétique et en promouvant la voiture électrique, Ségolène Royal nous trompe. En fait de transition énergétique, il s’agit de développer une filière qui n’a d’écologique que l’apparence afin de maintenir l’industrie nucléaire alors que nous sommes en France en surcapacité et que ces dernières années, on assiste à une nette diminution de la consommation électrique.
Avec sa loi, Ségolène Royal met la transition énergétique au service du nucléaire. (Pour plus de détail voir l’article de Reporterre, Auto électrique : la grande arnaque ici ).

Ségolène Royal certifiée 100% antinature !

Ségolène Royal n’aime pas la Nature. Elle préfère ceux qui l’exploitent sans ménagement, voire la détruise gratuitement. Elle n’est pas la seule mais dans l’outrance et la démagogie, elle en impose !

● Elle n’aime pas ce qui reste de nature indomptée, elle déteste le sauvage et donc le loup qui en est comme le symbole. Comme elle ne recule devant aucune exagération, elle s’est même laissée aller à dire qu’il y avait beaucoup trop de loups et que « Même les enfants ont peur, ça les empêche de dormir ». On mesurera l’énormité du propos lorsque l’on sait qu’il faut avoir bien de la chance pour voir la queue d’un loup en dehors des parcs de vision. Le succès de ces parcs comme celui de Saint-Martin Vésubie ne se dément pas auprès des adultes comme des enfants car à la différence de ce drôle de ministre de l’environnement, la plupart des gens aiment le loup. Ils le trouvent beau.

Bien sûr ce n’est pas le cas de beaucoup de bergers et de la quasi-totalité des éleveurs et des chasseurs. Malheureusement pour eux et heureusement pour la bête et pour tous les amoureux et protecteurs de la nature, le loup est aujourd’hui protégé par le droit français et le droit international. L’ASPAS et les autres associations de protection de la nature doivent être sans cesse sur le pont pour contrer les arrêtés illégaux pris par les préfets avec la bénédiction de la Ministre. C’est une lutte de tous les instants qu’elles doivent livrer pour qu’éleveurs et chasseurs n’aient pas le champ libre pour éradiquer l’espèce, un champ libre que Ségolène Royal alliée au Ministre de l’agriculture leur accorderait volontiers.

Et Ségolène Royal ne fait pas dans la demi-mesure : elle demande aux Parcs nationaux d’organiser des battues pour « les nettoyer des loups », officialise la chasse aux loups en battue et co-signe la loi d’avenir agricole qui autorise tout éleveur à tirer des loups sur simple décision préfectorale.

● Non contente de s’en prendre au loup, elle a aussi le vautour fauve dans son collimateur. Les éleveurs ariégeois accusent à tort cet oiseau à l’envergure impressionnante de s’attaquer à leurs troupeaux alors qu’il ne se nourrit que d’animaux morts et parfois mais rarement à des animaux mourants. Il joue ainsi un rôle important dans la nature, celui d’équarisseur qui élimine les cadavres et assainit ainsi la montagne.
Contre les données recueillies par les naturalistes et les preuves indiscutables qui établissent que le vautour fauve est un charognard exclusif, Ségolène Royal a pris le parti des éleveurs et promet de « réguler » les vautours. « Vous avez vu ce que j’ai fait pour le loup. J’ai pris mes responsabilités pour protéger les éleveurs et faire en sorte qu’il y ait une juste régulation des choses » fanfaronne-t-elle. Et elle ajoute, menaçante : « Pour les vautours, on est en train de regarder ce que l’on peut faire ». L’ASPAS qui rapporte ces propos commente : « Oui, on a vu ce qu’elle a fait pour le loup, et ça laisse augurer d’un futur sombre pour le vautour fauve. »

Chasseurs, rien n’est trop beau pour eux : démagogie électoraliste oblige.

Alors qu’elle semble frappée de surdité lorsqu’il s’agit d’entendre les naturalistes, les opposants à la chasse, les pro-loups et tous les amis et défenseurs de la nature, elle ne l’est plus lorsqu’il s’agit d’écouter les exigences des chasseurs qu’elle est prompte à satisfaire.
Deux exemples aussi significatifs que scandaleux.

● On sait que sous le règne de Sarkozy le Ministre de l’éducation nationale Luc Chatel et le Ministre de l’écologie et du développement durable Jean-Louis Borloo avaient conclu une convention avec la Fédération nationale des chasseurs pour que les fédérations de chasseurs puissent intervenir dans les établissements scolaires dans le cadre de l’éducation à l’environnement et au développement durable, ce qui avait soulevé une vague d’indignation parmi de nombreux parents d’élève et associations de défense de la vie animale et de la préservation des espèces. Cette convention venant à expiration en 2014, les chasseurs sont intervenus auprès de la Ministre de l’environnement pour qu’elle soit renouvelée. On sait combien est vital pour eux dont les effectifs sont déclinants et vieillissants de faire de nouveaux adeptes parmi les jeunes en leur inculquant une image positive de ce loisir sanguinaire. Sur ce sujet voir notre article « La chasse n’en finit pas de mourir. Achevons-la ! » ici

Avec toujours le même aplomb pour énoncer des contre-vérités Ségolène Royal a souligné « le rôle essentiel des chasseurs dans le maintien de la biodiversité » pour justifier son accord pour une reconduction de cette convention qui ne fait en réalité qu’autoriser les chasseurs à faire du prosélytisme, ce qui est « illégal à l’école de la République, qui se veut neutre et impartiale » comme le rappelle l’ASPAS. Mais la légalité en la matière semble être le cadet des soucis de la ministre. Plaire aux chasseurs est beaucoup plus important comme le montre le cas de la fermeture de la chasse à l’oie.

● Pour complaire aux chasseurs le ministère de Ségolène Royal avait publié un arrêté repoussant les dates de fermeture au 10 février pour la chasse de l'oie cendrée, de l'oie des moissons et de l'oie rieuse qui doit normalement être fermée le 31 janvier conformément à la directive européenne « Oiseaux » qui interdit la chasse aux oiseaux migrateurs pendant leur migration prénuptiale. Cet arrêté a été jugé illégal par le Conseil d’Etat. La chasse aux oies est donc fermée le 31 janvier. Qu’à cela ne tienne. Madame Royal a décidé de passer outre en tournant la loi d’une manière insidieuse. Dans une lettre adressée à l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et aux préfets, elle indique qu’elle a décidé que « La verbalisation prendra effet à compter du lundi 9 février » pour la chasse à l’oie en dehors de la période d’ouverture. En donnant toute la publicité nécessaire à cette décision, elle incite en fait au braconnage !

Heureusement la LPO n’entendait pas laisser passer cette arnaque. Elle a mobilisé tout son réseau pour relever les infractions et informer la Commission européenne pour qu'une suite soit donnée au comportement français.
Se pliant en quatre pour complaire aux chasseurs, la dame a envoyé un courrier à la Commission européenne pour l’interroger sur l'utilisation possible d'une procédure de dérogation à la directive « Oiseaux » pour permettre la prolongation de la chasse » étant donné, selon elle, le bon état de conservation de ces espèces d’oies. Reprenant une fois de plus l’argument des chasseurs sur les dégâts que causeraient les oies migratrices dans des pays, comme les Pays-Bas et la Belgique, S. Royal « s'interroge » aussi sur « une évolution possible » de la date de fermeture prévue dans la directive européenne pour une nécessaire « régulation » de ces espèces.
Or il est établi de façon indiscutable par les naturalistes tant français, que belges ou hollandais que les populations d’oies qui font des dégâts dans les pays indiqués sont des populations sédentaires distinctes des populations migratrices qui survolent notre territoire. Comme pour les vautours, la Ministre de l’écologie choisit le camp du parti pris et de l’obscurantisme.

Un petit bon point tout de même pour Ségolène

La liste des mesures désastreuses prises par cette ministre est si longue qu’un traité entier ne suffirait pas à les exposer. Il y a tout de même un bon point à mettre au crédit de Ségolène Royal, sa volonté de lutter contre les pesticides. À l’occasion de l’examen du projet de loi biodiversité par la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, Ségolène Royal a fait adopter des amendements pour anticiper la suppression des pesticides dans les produits d’entretien des espaces publics au 1er mai 2016, au lieu du 1er janvier 2020 et Interdire définitivement l’épandage aérien de pesticides. Cependant on peut craindre que son combat en la matière s’arrête à cela puisque lors du récent débat au Sénat concernant une résolution pour interdire les néonicotinoïdes au niveau européen, Ségolène Royal a laissé son collègue de l’agriculture Le Foll préconiser de voter contre ce qu’on fait tous les sénateurs socialistes tandis que les écologistes et le Front de gauche votaient pour avec quelques sénateurs de droite. Evidemment, la résolution a été rejetée, les abeilles et autres pollinisateurs continueront de crever!

Ségolène Royal garante du respect de l’environnement ! Non, ça n’a rien de rassurant !

La guerre à « l’écologie punitive » à laquelle Ségolène Royale se livre depuis son arrivée au ministère de l’écologie prend des allures de guerre à l’écologie tout court. Aussi lorsqu’elle prétend rassurer les écologistes et les protecteurs de la nature en s’instituant le garant du respect du code de l’environnement et en affirmant que ce sera elle qui « portera les ordonnances » sur les points concernant l’environnement dans la loi Macron, non seulement on n’est pas rassuré mais on a tout lieu d’être très inquiet, la loi Macron visant à « simplifier le droit de l’environnement » considéré comme un frein à la croissance.
L’exposé des motifs de l’article 28 précise en effet que « l’objet de la feuille de route du Gouvernement pour la modernisation du droit de l’environnement (…) participe à la politique de simplification au bénéfice notamment des entreprises et vise à accélérer la réalisation des projets publics et privés, sans porter atteinte à la protection des intérêts publics qui sont au fondement des réglementations. » Et si on n’a pas bien compris ce jargon, il précise « L’objectif des réflexions en cours est de favoriser l’aboutissement et la robustesse (mot à la mode chez les technocrates) des projets de construction ». Notre Dame des Landes, Sivens, Roybon et autres center parcs, voies rapides, centres commerciaux, etc., ont besoin pour être réalisés de procédures plus expéditives, et aussi d’être immunisés contre les recours juridiques (la robustesse dans le jargon). Et là, on peut compter sur Ségolène qui a tenu absolument à faire de la loi sur la transition énergétique, une loi sur la croissance verte, avant tout celle du nucléaire et de la voiture électrique comme on l’a vu plus haut. Concilier la croissance et l’environnement, c’est pour elle et le gouvernement dont elle fait partie s’affranchir de toute contrainte environnementale réelle, ce qui est la pire façon de voir les choses !

L’écologie, elle s’en fout !

Il est temps de conclure et il n’y a pas de meilleure conclusion que celle du dossier que l’ASPAS a consacré à cette ministre de l’écologie et du développement durable : « Reconnaissons que la liberté, Royal l’aura bien défendue jusqu’à présent. Liberté de tuer des espèces protégées, liberté de polluer, liberté au nucléaire de proliférer, liberté de ratisser les océans, liberté de recruter de futurs petits tueurs dans les écoles… Sans doute était-ce le message caché de son exhibition en col de fourrure, fausse ou non – on ne saura jamais – à l’Élysée en décembre : je fais ce que je veux et l’écologie, je m’en fous »
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Sources de l’article : Dossier sur Ségolène Royal dans le bulletin de Janvier de l’ASPAS, articles de l’Observatoire du nucléaire, de Reporterre, de l’ADME sur la voiture électrique, les dossiers de presse du Ministère de l’écologie, le site de la Fédération nationale de la chasse, les sites des associations de défense de l’environnement et de protection de la nature, des animaux, des associations antinucléaires, des associations et/ou collectifs contre les projets inutiles en cours, les textes de lois et des articles des codes sur Légifrance, les textes de projet de loi, compte rendu des débats etc., sur le site de l’Assemblée nationale et du Sénat, la presse locale et nationale, les vidéo des entretiens de Ségolène Royal accordés aux médias audiovisuels…
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Outre le Dossier consacré à Ségolène Royal, on trouve dans le n° de Janvier de Goupil, le magazine de l’ASPAS, les trophées 2014(Plumes pour Laurence Abeille, Plomb pour Christian Estrosi), le coin de juriste, des brèves sur les animaux sauvages, un article sur la défense du loup, et bien d’autres choses (www ;aspas-nature.org). Lecture vivement conseillée à tous ceux qui se soucient des animaux sauvages.

Lundi 9 Février 2015 Commentaires (1)
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