Roger Belbéoch est décédé le 27 décembre 2011 à l'âge de quatre-vingt-trois ans. Avec sa femme Bella, ils furent parmi les premiers physiciens nucléaires à s’élever contre l’industrie nucléaire.


Un chercheur en physique nucléaire engagé…

Roger Belbéoch a travaillé dans un laboratoire universitaire de recherche (Orsay, Paris-Sud). Sa spécialité était les accélérateurs de particules et la physique des faisceaux de haute énergie. Dans ce cadre il utilisait de grosses installations productrices de rayonnements, ce qui l’a conduit à s’intéresser aux effets biologiques des rayonnements ionisants. Là est l'origine, en 1970 de son questionnement sur les dangers de l'énergie nucléaire et de ses prises de position antinucléaires radicales. Il a été un des pilliers avec Bella Belbéoch, Monique et Raymond Sené du GSIEN (Groupement des scientifiques indépendants) fondé en 1975. Il a participé au mouvement « Survivre et Vivre » fondés par les mathématiciens Pierre Samuel, Claude Chevalley, Alexander Grothendieck, groupe qui fut l’une des origines du mouvement écologiste en France. Il était directeur de publication de la «Lettre du Comité Stop Nogent ».

…dont la compétence et la capacité d’expertise va nous manquer

Comme le rappelle la CRIIRAD « Roger [Belbéoch] avait la capacité d'analyser les problèmes du nucléaire en dehors de tout schéma établi et de toute compromission. Ses analyses effectuées avec une lucidité, une compétence et une rigueur hors du commun nous ont alertés depuis longtemps sur les risques liés à l’industrie nucléaire, risques confirmés par les catastrophes de Tchernobyl, puis de Fukushima. Roger [Belbéoch] a toujours recherché la vérité, mais pas les récompenses ou les honneurs. »

Les pâles leaders opportunistes et carriéristes des partis écologistes actuels n’ont pas daigné lui rendre hommage. Il faut dire qu’ils sont bien éloignés de sa radicalité antinucléaire, acceptant dans l’espoir de sièges à l’assemblée nationale de se plier aux exigences des nucléocrates irresponsables de droite (comme l’a fait Corinne Lepage), de gauche comme l’a fait Dominique Voynet, et comme le fait aujourd’hui EE – LV avec François Hollande.

Un anti-nucléaire radical

Roger Belbéoch était un antinucléaire radical parce qu’il était conscient des conséquences insupportables des catastrophes nucléaires, non seulement pour la nature et l’homme mais aussi pour la démocratie qu’elles feront sombrer dans une sorte d’électro-fascisme, catastrophes dont Tchernobyl et Fukushima nous ont donné un avant-goût. Ses positions sont d’une logique implacable : le risque nucléaire est insupportable et inacceptable. Il faut donc sortir du nucléaire au plus vite avant la catastrophe. Attendre en croisant les doigts dix, vingt ou trente ans est d’une rare inconséquence dès lors que l’on a pris conscience du danger et de l’inéluctabilité des catastrophes : « C’est avant l’accident qu’il faut agir. Après, il n’y a plus qu’à subir. »

Pour une sortie rapide du nucléaire avant la catastrophe

Les énergies renouvelables et les économies d’énergie ne permettent pas à l’heure actuelle à elles seules cette sortie immédiate. Pour B. et R. Belbéoch, elles ne le permettront d’ailleurs jamais si nous ne changeons pas de mode de vie : « Il est évident, écrivaient-ils, que vivre comme nous vivons actuellement avec de l’énergie solaire et éolienne serait extrêmement attrayant. Le même confort de vie, pas de danger, pas de déchets, pas d’atteinte à l’environnement. Malheureusement, la réalité est très différente. » Et le nier est « une escroquerie » qu’ils démasquent dans leur livre Sortir du nucléaire avant la catastrophe, c’est possible. Si les énergies renouvelables et les économies d’énergie ne nous permettent pas une sortie rapide du nucléaire en l’état actuel et comme celle-ci est impérative, il n’y a pas le choix : « Une stratégie de sortie rapide du nucléaire, pour être crédible et acceptable par la population, ne doit compter que sur des technologies directement utilisables actuellement, c’est-à-dire, outre l’hydraulique, la production d’énergies électrique à partir des combustibles fossiles : le fioul, le gaz et le charbon » (p. 49)B. et R. Belbéoch préconisent une sortie rapide du nucléaire par un recours massif aux énergies fossiles, surtout au charbon utilisé selon les méthodes contemporaines pour réduire la pollution. Il s’agit de lavage des fumées pour dénitrification et désulfurisation et de techniques de combustion « propre» Ce scepticisme sur les potentialités des « énergies renouvelables », cette opposition argumentée à une « diabolisation » du charbon attirèrent sur les Belbéoch l’inimité de beaucoup d’écologistes. Et les choses se gâtèrent encore d’avantage lorsqu’ils expliquent dans le livre cité qu’il est bien évident que  « l’on ne peut brûler du charbon sans produire du gaz carbonique et contribuer ainsi à l’effet de serre » mais que si l’on fait une évaluation honnête et sérieuse de l’augmentation induite de cet effet de serre par la substitution du charbon au nucléaire dans le monde, celle-ci serait inférieure 2,5% , donc négligeable : « Si cet effet de serre est vraiment catastrophique, il ne sera guère sensible à ce très faible excès dû à l’arrêt mondial de l’énergie nucléaire » (p. 64) Par contre « l’effet de serre mis en avant par les écologistes pour condamner l’usage du charbon en remplacement du nucléaire a été une aubaine qu’EDF s’est empressée d’utiliser » (ibid.) C'est ce que devrait effectivement penser tout antinucléaire sérieux et déterminé. Dans cette citation « écologiste » est mis pour « Les Verts » partisans d'une sortie différée car il existait et il existe encore, Dieu merci, des écologistes qui partagent, au moins dans ses lignes de force, la position de B. et R. Belbéoch et qui se retrouvent un peu orphelins aujourd’hui.

Des positions réalistes face aux utopies et aux confusions

Les positions et propositions de B. et R. Belbéoch sont réalistes mais les nucléocrates alliés aux oracles du GIEC ont gagné la bataille de l’opinion et ces propositions se heurtent à un front commun contre nature des Verts et des pro-nucléaires. Combien sensée est cette réflexion : « Bien sûr, le charbon ce n’est pas l’idéal, mais il y a une menace immédiate, la catastrophe nucléaire, et elle n’épargnera pas nos descendants. La sortie rapide répond à une urgence mais elle ne résout pas tous les problèmes de notre société. » (p.110) Mais aussi : « Il ne devrait pas y avoir d’opposition entre une sortie rapide du nucléaire avec les moyens dont on dispose (hydraulique, charbon, fioul) et le développement d’une stratégie énergétique pour une société vivable à plus long terme. Ce sont là deux préoccupations différentes » (p.108) Le défaut majeur de la réflexion de beaucoup d’écologistes est qu’ils confondent les deux. Les différents scénarios de sorties différées proposées par des associations ou fondations diverses font cette même confusion. Il est bien évident qu’à long terme, nous devrons nous passer du charbon et à plus court terme du pétrole, mais le problème du remplacement du nucléaire n’est pas celui-là. Il ne s’agit pas de préparer la transition énergétique, il s’agit d’éviter une catastrophe qui rendrait brutale et très douloureuse cette transition. Les emballements scientifico-médiatiques sur le climat renforcent cette confusion. Proposer un redéploiement de centrales à charbon modernes risque d’être totalement inaudible aujourd’hui tandis que la France s’enfonce dans le nucléaire car contrairement à ce que peuvent faire croire les scénarios d’une sortie différée et très lissée dans le temps, « plus on tarde à sortir du nucléaire et plus la sortie sera difficile » « Aujourd’hui [1998], la sortie rapide et déjà beaucoup plus difficile à réaliser qu’en 1993. Peut-être que dans quelques années cela sera impossible et le mouvement qui se dit antinucléaire aura une part de responsabilité dans cette situation qui pourrait bien conduire à un renouvellement du parc nucléaire » (pp. 116 – 117) Paroles singulièrement clairvoyantes puisque nous y sommes et que ce renouvellement est à l’ordre du jour avec la tête de série, le réacteur EPR de Flamanville. Faudra-t-il un accident majeur pour qu’enfin nous tournions vraiment le dos au nucléaire ? Au lieu d’être rapide, la sortie risque alors d’être brutale et précipitée. Les Japonais font aujourd’hui la douloureuse expérience d’une telle sortie. Avec nos 58 réacteurs, nous risquons chaque jour de nous retrouver dans la même situation. Saurons-nous alors faire face comme le font les japonais : restriction de chauffage, de climatisation, d’éclairage…Plus d’ascenseurs, ni d’escalators, une organisation du travail modifiée, des territoires stérilisés, une agriculture sinistrée, des importations massives de gaz liquéfié, etc.

Démasquer les faux semblants des politiciens qui se disent écologistes et antinucléaires

C’est ce que permet aussi la lecture des écrits de Roger Belbéoch et explique que les apparatchiks d’EELV ont omis de lui rendre hommage – avec peut-être l’ignorance de l’histoire d’un mouvement et d’un courant de pensée qu’ils prétendent incarner. Comme le soulignent B. et R. Belbéoch« La totalité des partis politiques de la gauche à la droite étant pronucléaire, toute position antinucléaire radicale conduit à une rupture politique » (p. 85) C’est une des raisons , d’ailleurs, qui fait que si les écologistes ont noué depuis toujours des alliances au niveau local, ils n’en contractaient pas au niveau national, présentant des candidats au premier tour des législatives et des présidentielles et ne donnant pas de consignes de vote au second tour. Aujourd’hui les choses ont bien changé mais à quel prix ? « L’adoption d’une sortie différée, en douceur sur 25 ans, permet de concilier une attitude apparemment antinucléaire avec des forces pronucléaires afin d’aboutir à des alliances électorales dont le seul but est d’assurer des élus et non une stratégie antinucléaire » (p.84) Ecrit en 1993, ce texte reste d’une brûlante actualité. Il est évident qu’un antinucléaire radical ne peut se retrouver dans ces compromis et qu’au fil du temps, les concessions que fait la Gauche aux antinucléaires dans les accords passés avec les Verts sont de plus en plus minces. Mitterrand avait promis d’arrêter la construction de Plogoff, Jospin de stopper Superphénix. Certes, Plogoff, Crey-Malville n’étaient que des gestes symboliques de faible portée et la nucléarisation de la France a continué mais aujourd’hui, il n’est même plus question de faire un geste pour obtenir un accord avec EE – LV, il suffit d’être généreux en fauteuils de député : Hollande ne veut même pas arrêter la construction de l’EPR de Flamanville !

On pouvait ne pas être d’accord avec toutes les positions de Roger Belbéoch, il n’en reste pas moins que sa clairvoyance, rarement mise en défaut va nous manquer. Son courage et son honnêteté intellectuelle aussi. On dit souvent que l’Ecologie n’a pas les hommes et les femmes qu’elle mériterait pour l’incarner. C’est de plus en plus vrai mais en ce qui concerne Roger Belbéoch, c’était tout à fait faux.

N. b. : Les citations de cet article sont extraites de Bella et Roger Belbéoch, Sortir du nucléaire, c’est possible avant la catastrophe, L’esprit Frappeur, 1998. Si certaines analyses de cet ouvrage demandent à être actualisées avec des données récentes, elles restent plus que jamais valables et décapantes à une période où l’on se sert d’hypothétiques catastrophes futures pour nous détourner de celles qui nous pendent au nez. Oui, Roger Belbéoch va manquer aux antinucléaires!

Roger Belbéoch n’aimait pas qu’on le photographie. J’avais pourtant trouvé une image de lui. Mais elle n’illustrera pas cet article. Il préférait l’écrit. Comme les perspectives de la lutte antinucléaire n’ont jamais été aussi sombres en France, je l’illustrerai par les extraits d’un texte de Bella Belbéoch publié dans le numéro 119 de Novembre 2010 de «La lettre d’information du Comité Stop Nogent-sur-Seine »

Texte de Bella Belbéoch

Évidemment, puisque la France est toujours le pays au monde le plus nucléarisé par habitant il n’est pas glorieux pour nous tous qui avons participé aux luttes antinucléaires de raconter aux enfants et petits-enfants «nous avons échoué ». On n’a pas eu la chance des habitants de Plogoff qui ont défendu leur territoire quasiment en guérilléros, soutenus par les antinucléaires de la France entière lors de la manifestation grandiose de mai 1980 et Mitterrand a tenu la promesse qu’il avait faite à Brest lors de la campagne électorale avant le scrutin de mai 1981 : il n’y a pas eu de centrale nucléaire à Plogoff. Mais contrairement à l’opinion courante, les habitants de Plogoff n’étaient pas antinucléaires, ils étaient contre une centrale installée chez eux, l’effet «NIMBY»,« pas dans mon jardin », les centrales ailleurs que chez eux ils n’en avaient rien à cirer. Des pronucléaires en somme ![…]
Avant les élections présidentielles de 1981 Mitterrand avait promis au CCPAH, le comité contre la pollution atomique à la Hague, qu’il n’autoriserait pas l’extension UP3 de l’usine de retraitement. Ce n’était qu’une façon de recueillir les voix des écologistes naïfs car, une fois élu en mai 1981, l’usine a poursuivi son développement et l’extension UP3 de traitement du plutonium a eu lieu.
Pour finir, on a bel et bien reçu des grenades lacrymogènes «socialistes» en fin de manifestation antinucléaire à Paris en OCTOBRE 1981 ! Et la nucléarisation de la France s’est poursuivie.
Les témoins disparaissent et à chaque génération les jeunes doivent découvrir ce qui se cache sous les« bienfaits » du nucléaire durable, supposé « sûr » malgré les incidents des réacteurs, ceux qui sont connus, ceux non prévus qui ne se dévoilent que lors du fonctionnement du réacteur (par exemple sur le palier N4 1450 MW, les fissurations et fuites d’eau sur le circuit de refroidissement à l’arrêt de Civaux), la dégradation de l’enceinte de confinement par fluage du béton etc. Chaque changement physico-chimique peut engendrer des mécanismes encore inconnus. Comment réagiront les matériaux avec l’augmentation de l’enrichissement du combustible et des taux de combustion, les changements d’alliage des assemblages ? Que deviendront les fissurations de l’acier des cuves sous revêtement dont on nous assure qu’elles n’évoluent pas et qui seraient« d’origine » ?
Nos enfants réapprendront que les mines d’uranium ont contaminé le pays, que l’électricité nucléaire produit des déchets radioactifs, que les faibles doses de rayonnement sont nocives, cancérigènes (malgré ce qu’en disent nos académies des sciences et de médecine pour qui il n’y a aucun effet en-dessous de 10 milli sieverts). Qu’il y a des conséquences sanitaires du nucléaire civil, parmi ceux qui ont extrait l’uranium des mines, qui l’ont transformé en yellow cake, ceux qui le «convertissent » en hexafluorure, tous ceux qui ont travaillé l’uranium sous toutes les formes chimiques métal, oxyde, fluorure et autres, parmi la population vivant aux alentours des installations.
En 1975, une rumeur a circulé à Saclay, il était question de 8 leucémies et cancers parmi les travailleurs de La Hague et depuis plus aucune nouvelle. Il n’y a pas eu d’étude spécifique pour chaque centre nucléaire, ni pour La Hague, ni pour le Bouchet. Celle des travailleurs sur uranium métal de Saclay morts de cancers a été biaisée dans l’étude officielle. Il n’y a pas eu d’étude sur les enfants des travailleurs CEA. Quand on a voulu la faire à Cadarache les syndicalistes qui l’avaient proposée ont vite rétrogradé : « il ne fallait pas faire de vagues ». Pas seulement à cause de la direction mais aussi à cause des travailleurs... Et quand nos mines ont fermé on a continué à extraire
l’uranium, mais au Niger, détruisant la vie et la santé des populations autochtones. Et l’extraction au Niger se développe de plus en plus, car AREVA est un fournisseur mondial d’uranium.
Pourtant, une chose à ne pas oublier, qu’il s’agisse d’amiante, de produits chimiques etc., mais aussi de rayonnements ionisants : les travailleurs servent de bio-indicateurs pour la population.
Il faut en finir avec ce nucléaire dit « propre ».
Bella Belbéoch, oct. 2009-oct. 2010.
La lettre d’information du Comité Stop Nogent-sur-Seine n°119 novembre 2010

Bibliographie établie par la Criirad

Ecrits de Roger Belbéoch

• « Le risque nucléaire et la santé » in Pratiques ou Les cahiers de la médecine
utopique, n°45, février-mars 1981. Revue du SMG, Syndicat de la médecine
générale. Le SMG a édité l'article sous forme de tiré à part (66 pages) qui a
été diffusé par la CNAN, Coordination nationale antinucléaire.
• « Société nucléaire » in Encyclopédie philosophique universelle. Les Notions
philosophiques, tome II, pp. 2402-2409, Presses Universitaires de France, août
1990.
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/Les_notions_philosophiques.pdf
• «Les effets biologiques du rayonnement » et les « Mythes de la
radioprotection » in La Radioactivité et le vivant, Sebes, n° 2 (p. 11-32),
Genève, novembre 1990. La revue Sebes (Stratégies énergétiques, Biosphère
et Société) forum interdisciplinaire indépendant, est la gazette de l'APAG,
organe de l'Association pour l'Appel de Genève.
• « Comment sommes-nous « protégés » contre le rayonnement ? Les normes
internationales de radioprotection. Le rôle de la Commission Internationale
de Protection Radiologique » in Radioprotection et droit nucléaire. Entre les
contraintes économiques et écologiques, politiques et éthiques, sous la
direction d'Ivo Rens et Joël Jakubec, éd. Georg, 1998. Collection Stratégies
énergétiques, Biosphère et Société, pp. 43-96.Http://www.unige.ch/sebes/
• « Tchernoblues. De la servitude volontaire à la nécessité de la servitude »,
éd. L'Esprit Frappeur n°105, Paris, 2002, 109 pages.
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/tchernoblues2.html

Ecrits de Roger Belbéoch en collaboration avec Bella Belbéoch

• « Nucléaire et Santé », édité par le CCPAH, Comité Contre la Pollution
Atomique à La Hague. Assises internationales du retraitement, Equeurdreville,
21-22 octobre 1978. Compte-rendu de la Commission Nucléaire et santé, 68
pages.
Http://dissident-media.org/infonucleaire/nucleaire_et_sante.pdf
• « Santé et rayonnement. Effets cancérigènes des faibles doses de
rayonnement ». Choix de textes. Traduction avec l'aide de Anghju-lamaria
Carbuccia. GSIEN/CRIIRAD, 1988, 195 p.
• « Tchernobyl, une catastrophe. Quelques éléments pour un bilan ».
L'Intranquille, une libre contribution à la critique de la servitude, n°1, Paris,
1992, pp. 267-373 (B.P. 75, 76960, Notre-Dame-de-Bondeville).
• « Tchernobyl, une catastrophe. Quelques éléments pour un bilan » , éd.
Allia, Paris 1993. 220 pages. (Ce livre reprend et complète le texte paru dans
l'Intranquille). Il a été édité en japonais, Tokyo 1994.
http://www.dissidentmedia.
org/infonucleaire/Tchernobyl_une_catastrophe_1993.pdf
• « Sortir du nucléaire, c'est possible avant la catastrophe », L'Esprit Frappeur
n°20, Paris 1998, 123 pages.
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/sortir_du_nuc.html

Postscriptum : En relisant cet article, j'ai une pensée pour mon ami Claude Boyer trop tôt disparu. Il fut l'un des piliers de Stop Nogent. Autodidacte dans le domaine du nucléaire, il avait réussi à acquérir en ces matières difficiles une compétence telle qu'il pouvait discuter d'égal à égal avec les nucléocrates les plus diplomés et ne s'en privait pas. On trouve quelques uns des textes qu'il a écrit pour La lettre d’information du Comité Stop Nogent-sur-Seine sur le site http://www.dissident-media.org/infonucleaire/sortir_du_nuc.html

Jeudi 19 Janvier 2012 Commentaires (1)
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